Zahra au pays d’aimer veille de Serge Kaliz

Ce livre est le premier poème de quelqu’un qui n’est pas un "homme de lettres" au sens classique du terme mais un architecte, que la passion amoureuse a fait poète et qui se risque dans l’écriture.

Un livre d’enthousiasme, emporté par un élan communicatif où l’on voit que l’on voit que l’on n’en a jamais fini avec l’amour fou, la douleur et le bonheur d’aimer…

"Mon amour est trop grand
Il te ferait si peur
Mais regarde moi bien
Mon coeur est si petit
Mon amour est trop grand
Devrais-je t’aimer petit
Tel une nanomatière
Errant dans l’atmosphère
Particule invisible
En quête de l’impossible."

Paru le 1er mai 2005

Éditeur : Le Temps des cerises

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Jacques Ancet

La dernière phrase

Il n’y a ni drame ni déchirure.
On dirait dans le jour un infime
vertige. Rien ne change mais tout
vacille. ce qu’on voit, on le voit
comme s’il venait de s’absenter
et que chaque objet portait encore
une trace de ce qui s’éloigne.
Un peu de chaleur avant le froid.
Une attente qui n’attend plus rien.

Jacques Ancet, La dernière phrase, Frontispice de Paul Hickin, Éditions Lettres vives, 2004.