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Correspondance Paris – Buenos Aires 1961-1972

13 septembre 2018

Correspondance Paris – Buenos Aires 1961-1972

Alejandra Pizarnik écrit, veut être écrivain et a déjà publié trois petits livres de poèmes à Buenos Aires, quand elle arrive à Paris en avril 1960. Un an après, elle fait la connaissance d’André Pieyre de Mandiargues, « l’écrivain surréaliste », avec qui elle commence à correspondre en français — les premiers échanges témoignent d’un respect (et charme) mutuel, mais plutôt réservé (quoique toujours espiègle) ; les derniers, d’une complicité intellectuelle et d’une charge affective profondes et éclatantes. Après (…)

Approximations

15 octobre 2015

Approximations

Traduction d’Étienne Dobenesque.
Approximations réunit les poèmes inédits d’Alejandra Pizarnik écrits tout au long de sa vie littéraire, de 1956 à 1972, et jamais repris en volume. Des premiers temps de son écriture à ses ultimes développements, le terme d’« approximation » a pour elle valeur de description, voire de programme pour son projet poétique.
La notion répond bien à ce qui fait la singularité de sa voix : soit à la fois une forme de candeur emphatique dans le rêve d’absolu et une simplicité dans (…)

La terre la plus étrangère

14 octobre 2015

La terre la plus étrangère

Traduction de Jacques Ancet.
Achevé d’imprimer le 10 septembre 1955, La terre la plus étrangère est le tout premier livre de Flora Alejandra Pizarnik, qui le supprimera de sa bibliographie. Considéré comme une oeuvre de jeunesse par l’auteur, c’est le seul livre signé de son vrai prénom « Flora », auquel elle ajoute celui qui sera son seul prénom par la suite, prénom d’écrivain « Alejandra ». Renié car jugé extérieur et non pas antérieur à son oeuvre, ce livre ne sera jamais réédité avant la publication des (…)

Les aventures perdues

12 mars 2015

Les aventures perdues

Traduction de Jacques Ancet.
Publié en 1958 à Buenos Aires, Les aventures perdues est un recueil de 21 poèmes. Deuxième titre dans la bibliographie d’Alejandra Pizarnik, avec celui qui le précède, La dernière innocence, il représente sa première manière, plus figurative et discursive mais hantée par les figures de mort et de nuit qu’on retrouvera par la suite exploitées différement sous un ciel plus transparent et brillant. Un « Je » encore romantico-expressioniste — comme le montre bien la citation de (…)

La dernière innocence

12 mars 2015

La dernière innocence

Traduction de Jacques Ancet.
Alejandra Pizarnik a vingt ans lorsqu’elle publie en 1956, à Buenos Aires, son deuxième livre de poèmes, La dernière innocence. Vite, elle décidera de le considérer comme son premier et il figurera toujours en tête de sa bibliographie.
Si La dernière innocence n’est pas son tout premier livre, c’est celui avec lequel elle veut débuter et entrer en poésie : elle va au bal avec Rimbaud : « La dernière innocence et la dernière timidité ! C’est dit ! Ne pas porter au monde mes (…)

Textes d'Ombre

15 octobre 2014

Textes d’Ombre

Traduction d’Étienne Dobenesque.
Sous le titre de Textes d’Ombre sont réunis les derniers projets d’Alejandra Pizarnik, c’est-à-dire les derniers recueils ou ensembles de textes composés ou rassemblés par elle en vue d’une publication. Pour la plupart inédits en français, ces écrits ont été rédigés les deux derniers années de sa vie, entre 1970 et 1972. Point culminant d’une recherche par l’écriture désespérément de l’autre, beaucoup de « Textes d’Ombre » se présentent comme des dialogues. Personnage de (…)

alphabet

1er juin 2014

alphabet

Inger Christensen publie Alfabet en 1981. Ce livre peut être considéré comme le centre et la clé de son œuvre, d’où (re)commencer à découvrir cette écriture d’une complexe simplicité. Par sa construction basée à la fois sur une structure mathématique, la suite de Fibonacci, et la structure la plus connue de la langue, l’alphabet, Inger Christensen définit son lieu d’invention et de représentation, inséparables, de la vie  : le poème. Dans Alphabet, sa vision du monde et du langage prend corps dans le vortex (…)

Les perturbés dans les lilas

15 mai 2014

Les perturbés dans les lilas

Traduction & postface d’Étienne Dobenesque
Inédite en français, l’unique pièce de théâtre d’Alejandra Pizarnik, écrite en 1969 et jamais publiée de son vivant, rappelle étrangement, par ses personnages et sa situation, Fin de partie de Beckett. Mais le décor est repeint aux couleurs vives d’une cour de récréation, « adorable et sinistre à la fois ». Pizarnik note dans son journal au sujet de la pièce : « les quatre personnages peuvent être une rêverie de la dactylographe = elle serait les quatre ».
À (…)

Arbre de Diane

13 mars 2014

Arbre de Diane

Préface d’Octavio Paz.
Traduction & postface de Jacques Ancet.
Avec Arbre de Diane la poésie d’Alejandra Pizarnik atteint pour la première fois cette intensité qui la rend unique. Ses recueils précédents sont déjà traversés d’éclats qui annoncent celui-ci et les obsessions y sont les mêmes. Mais la tension et le pouvoir d’envoûtement du poème sont ici accentués par la découverte de la « miniature ».
Publié à Buenos Aires en 1962, quand Alejandra Pizarnik vivait à Paris, ce recueil marque un tournant (…)

Les travaux et les nuits

15 octobre 2013

Les travaux et les nuits

Traduction de Jacques Ancet.
Publié en 1965 à Buenos Aires, Les travaux et les nuits recueille les poèmes qui ont été pour la plus grande partie composés à Paris. Les trois parties qui le constituent évoquent les phases d’un amour marqué d’emblée par le sceau du poème. Une présence petit à petit s’étiole, Alejandra Pizarnik lutte, avec le langage et le corps, pour tenir aux côtés de l’autre d’abord incarné, puis, de plus en plus loin, pour faire face à l’autre de toujours devant le miroir.
« Pour elle a pris (…)

Poème
de l’instant

Les quatre coins du cœur

Un garçon qui, avec le courage des simples, aimait ce qu’il désirait, admettait ce qui l’émouvait, bref, s’y livrait sans se débattre. Naïvement, comme plus personne – ou si peu – n’en avait la possibilité, le courage ou la simplicité en ce siècle.

Françoise Sagan, Les quatre coins du cœur, Éditions Plon, 2019.