Yannis Ritsos

Yannis Ritsos (Γιάννης Ρίτσος), est né le 1er mai 1909 à Monemvasia en Grèce et mort le 11 novembre 1990 à Athènes. Après une enfance marquée par la ruine de sa famille, les deuils (sa mère et son frère), la folie de ces proches (son père et sa soeur) et le combat contre la tuberculose dont il est atteint, il tente de survivre en exerçant différents métiers (danseur, rédacteur). Il adhère au parti communiste à la fin des années 20 et ne cessera de s’engager politiquement. Ce qui lui vaudra de connaître l’exil, l’emprisonnement, notamment lors du putsch des colonels, en avril 1967, où il sera déporté aux îles de Yaros puis de Leros. Lorsqu’il retrouve la liberté, grâce à ses écrits, et sa renommée internationale, il acquiert le statut de "poète national".
La poésie qui l’a toujours accompagnée dans ses épreuves est au coeur de son oeuvre par ailleurs composée de proses, de théâtre et d’essai. Il a publié plus d’une centaine de recueils, traduits dans quarante langues.

Bibliographie

Quelques recueils traduits en français

  • Tard, bien tard dans la nuit (1991), traduction de Gérard Pierrat, édité au Éditions Temps des cerises, en 2014.
  • Grécité suivi de Après l’épreuve , traduction de Jacques Lacarrière, Éditions Bruno Doucey, 2014.
  • Le chant de ma sœur (1937), réédité chez Éditions Bruno Doucey, 2013.
  • Symphonie printanière (1938), mise en musique par Mikis Theodorakis en 1966, et édité chez Éditions Bruno Doucey, 2012.
  • Dix-huit chansons de la patrie amère (1973), mise en musique par Mikis Théodorakis, réédité chez Éditions Bruno Doucey, 2012.

Apologie

Yannis Ritsos, par Ménaché