Un jour, je serai Prix Nobelge

Auteur : Jean-Pierre Verheggen

Un jour, je serai Prix Nobelge

Poésie
Hors-Série Littérature
Auteur, entre autres, de « Frites l’amour, pas la guerre » ou de « Votez verres, votez alcoolos » à septante ans (soixante-dix pour les étrangers) J.P.V. a estimé qu’il méritait de se voir attribuer le « Prix Nobelge ». D’où ce dossier de candidature comprenant le rappel des distinctions qu’il a déjà reçues ; son C.V (à ne pas confondre avec son « Ridiculum Vitae » révélé au public en 2001 dans la collection nrf Poésie/Gallimard ) suivi de la liste des nombreux textes inédits qu’il entend soumettre à l’examen des membres du jury et même du nom des concurrents qu’il craint de devoir affronter (sans toutefois les redouter) : Henri Michaux et Marie-Thérèse Philippot en Wallonie, Hergé à Bruxelles mais, en revanche, personne en Flandre, même pas le Flamand de Lady Chatterley.
Du « Degré Zorro de l’écriture » paru dans les années 1970 chez Christian Bourgois, dans la collection TXT à « L’Oral et Hardi » un choix de ses textes qui a valu à son metteur en scène et interprète Jacques Bonnaffé, un Molière du théâtre en 2009, Jean-Pierre Verheggen, comme l’écrit André Velter « n’a cessé de mener à bride abattue l’une des plus toniques chevauchées verbales. En liberté dans les fourrés et les coups fourrés du langage, Verheggen donne une oeuvre qui est à percevoir dans la résonnance de sa voix, avec sa verve de grande déferlante, son swing de boxeur des lettres, sa fantaisie féroce et irrésistible. »

Paru le 1er avril 2013

Éditeur : Gallimard

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Coplas

Admire l’étonnante chose :
mon ombre posée sur le mur
et à la fenêtre la lune !

José Bergamín, « Coplas », Traduction de L.-F. Delisse, Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.