Umberto Saba

Né à Trieste en 1883 et mort à Gorizia, en 1957. Pseudonyme de Umberto Poli.
Son nom (« pain » en hébreu) est un double hommage à sa mère, juive, abandonné par son père avant sa naissance, et à une nourrice slovaque tendrement aimée, Beppa Sabaz. Après avoir participé à la première guerre mondiale, il ouvre dans sa ville natale sa célèbre « Librairie ancienne et moderne » de la Via San Niccolo, qu’il tiendra jusqu’à sa mort.

Bibliographie

Comme un vieillard qui rêve, traduit de l’italien et présenté par Gérard Macé, Paris, Rivages, 1990
Couleur du temps, nouvelles, traduit de l’italien par René de Ceccatty, Paris, Rivages, 1986
Femmes de Trieste, textes choisis et traduit de l’italien par René de Ceccatty, Paris, José Corti, 1997
Ombre des jours, aphorismes et nouvelles, traduit de l’italien par René de Ceccatty, Marseille, Rivages, 1990
Moi et les autres, Saint-Pierre-la-Vieille, Atelier la Feugraie, 1989
Trieste, et autres poèmes, traduits et présentés par Georges Haldas ; avec un texte inédit de Giuseppe Marchiori, Lausanne, Éditions l’Âge d’homme, 1982
Trieste et un poète, traduit de l’italien par Odette Kaan ; introduction par Georges Mounin, Paris, Seghers, 1977