Sonnets suivi de Chant à un dieu minéral de Jorge Cuesta

Sonnets suivi de Chant à un dieu minéral de Jorge Cuesta

Traduit de l’espagnol (Mexique) par Annick Allaigre-Duny.
Coll. Paul Froment, bilingue.

Jorge Cuesta est né à Cordoba, au Mexique, en 1903. Il s’est suicidé dans une cellule de l’hopital psychiatrique de Thalpan, à Mexico, en 1942. Sa poésie est inscrite dans la double lignée du siècle d’or espagnol et du symbolisme français. Son écriture repose sur une conception que résume la formule "forma es fondo" (la forme est le fond). "Puisse la présente édition contribuer à la diffusion d’une écriture poétique sans concession, dont la rigueur laisse entendre le son cristallin de la parole décantée", espère l’éditeur. C’est le moins que l’on puisse lui souhaiter.

Paru le 1er mars 2004

Éditeur : Fédérop

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

« Fabulation »

« Cela » : un silence à fleur de murmure, une rumeur saturée de silence, un magma de silence irrigué par un souffle ténu, sifflant, vivace.

Sylvie Germain, « Fabulation », Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.