Seghers

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Paris

La Dernière Image

1er septembre 2003

La Dernière Image

de Kurt Drawert
Seghers / Goethe Institut Édition bilingue Traduit de l’allemand par François Mathieu
Véritable anthologie personnelle, La Dernière Image rassemble, à sa manière, vingt ans de poésie.
La Dernière Image est l’œuvre d’un homme considéré comme le chroniqueur d’une génération qui se sent « doublement allemande ». Les poèmes de Kurt Drawert nous rappellent, s’il en était besoin, qu’une partie de la littérature allemande se situe « au croisement de systèmes idéologiques et de références esthétiques (…)

<i>Poésies du monde</i>

1er mars 2003

Poésies du monde

54 poèmes étrangers traduits par 28 poètes français ou francophones. Cette anthologie a pour but de rendre compte de la richesse poétique à travers différentes langues et de mettre en exergue la part prise par les poètes eux-mêmes à l’effort de diffusion du patrimoine poétique. Elle donne à lire des poèmes de diverses langues (allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec, hébreux, hongrois, italien, indien, japonais, macédonien, maya, néerlandais, norvégien, polonais, portugais, russe, (…)

Une saison en enfer

1er mars 2001

Une saison en enfer

d’Arthur Rimbaud, postface d’Hubert Haddad
collection " Poésie d’abord "

Poèmes de Jack Kerouac

1er mars 2001

Poèmes de Jack Kerouac

postface de Bernard Chambaz

Rien encore, tout déjà

1er mars 2001

Rien encore, tout déjà

postface de François Bon

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.