Poèmes clandestins de Roque Dalton

Poèmes clandestins de Roque Dalton

édition bilingue, traduit de l’espagnol (Salvador) par Juliette Combes-Latour, préface Laurent Sanchis

Roque Dalton est l’une des figures les plus singulières et attachantes de la poésie d’Amérique latine. Poète de talent, aimant la vie, il fut aussi guerillero. Sa vie brève prend aujourd’hui des allures de légende. C’est ainsi qu’on rapporte cette anecdote véridique : alors qu’il était condamné il a été sauvé in extremis par un tremblement de terre qui a fait s’écrouler le mur de la prison où il était enfermé, ce qui lui a permis de s’enfuir. Il vécut longtemps en exil avant de rentrer au Salvador où il connut une fin tragique, en 1975, assassiné par ses propres camarades. Dans ce livre (qui est son dernier recueil) il prête sa voix à de nombreux hétéronymes (ouvrier, étudiant en théologie, jeune fille…) pour des poèmes à la fois vigoureux, ironiques et d’une jeunesse irrépréssible.

Paru le 1er juin 2003

Éditeur : Le Temps des cerises

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Christian Morgenstern

« Nouvelles créatures proposées à la nature »

« Nouvelles créatures proposées à la nature »

L’oiseau-bœuf
Le dromadaire palmé
Le lion luisant
La roucouleuvre
Le hibou de manchon
Le cachalair
La punaise tentaculaire
Le taureau à sonnette
Le bœuf-paon
Le renard-garou
Le gentignol
Le pinson-scie
Le carlin d’eau douce
Le rat de vin
L’engouletempête
Le ver de ciel
Le chameau-épic
Le rhinocétalon
L’œillet-dinde de Noël
L’hommefeuille

Christian Morgenstern, Les chansons du Gibet, Die Galdenlieder, traduit de l’allemand par Jacques Busse, Les Cahiers Obsidiane, 1982.