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L'Animal imaginaire

9 septembre 2019

L’Animal imaginaire

Avons-nous oublié que nous étions aussi des animaux ? Que notre aventure est celle de l’animal parlant ? Dans ce nouveau texte dédié au théâtre, et qui ne se veut pas simplement le livret d’une pièce, Valère Novarina nous fait assister à la mise en espace de la parole humaine. « C’est un livre, écrit l’auteur, où les sons viennent se croiser et renaître. Il procède de la touche, de la retouche, du repentir. Et en cela il imite, poursuit mon travail de peinture : retrouver une toile d’il y a 12 ans, la faire (…)

peut-être pas immortelle

12 avril 2018

peut-être pas immortelle

Frédéric Boyer a écrit les trois poèmes qui composent ce livre après la mort tragique de sa compagne, Anne Dufourmantelle, l’été dernier.
Le premier, qui donne son titre au livre, et se construit autour de la lettre A, initiale du prénom de la morte, est une invocation, tout autant qu’une évocation, un texte pour dire la douleur, la stupéfaction, l’incompréhension.
Le deuxième est « Une Lettre » à celle qui a disparu, une lamentation et une interrogation.
Le troisième, qui s’intitule « Les Vies », élargit (…)

<i>Chino aime le sport</i>

1er mai 2017

Chino aime le sport

Ce livre est le troisième volet d’un cycle amorcé par le roman Les Enfances Chino (Éditions POL, 2013) et continué par le roman en vers Les Amours Chino (Éditions POL, 2016).
Dans le premier volume, le tout jeune Chino grimpait la côte de ses « enfances ». Parvenu au sommet de cette pente, il dévalait l’autre versant, d’adolescence à vieillesse, au fil de ses passions amoureuses et érotiques : c’était le sujet du second volume.
Dans Chino aime le sport, il nous promène dans une galerie de tableaux : les (…)

<i>Les amours Chino</i>

1er avril 2016

Les amours Chino

Ce livre fait suite à Les Enfances Chino, roman publié chez POL en 2013. À la fin du précédent volume, le « héros », Chino, est parvenu au sommet de la pente dite « enfance ». Dans Les Amours Chino, il a basculé sur l’autre versant puis dévalé, d’adolescence à sénescence, vers les passions amoureuses. Les « fleur bleue » comme les pornographiques, les durables et les furtives, les douloureuses et les joyeuses, les exotiques et les banales. De l’évocation de ces épisodes Christian Prigent a fait un roman, en (…)

Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?

5 mars 2015

Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?

Le fait d’être humain ne procède pas uniquement de nous-mêmes, comme le fait d’être d’une culture, d’une histoire ne procède pas d’un seul autre, ou d’un seul semblable, mais de l’ensemble des autres, de tous les semblables, et plus loin encore de l’autre à venir, du dissemblable, de l’étranger, de l’autre culture, de l’autre histoire. Où et comment se pose la question de l’honneur à cet instant ? N’est-ce pas à cette pliure que fait courir à l’espèce le mépris, l’incompréhension, le refus de l’autre ? (…)

Madame Himself

1er juin 2013

Madame Himself

Madame Himself est un livre double où se posent abruptement deux questions. Un amour enfantin pour les amazones et le désir d’écrire une autre Penthésilée peuvent-ils entrainer un cancer du sein ? Les livres soulèvent-ils des fantômes incontrôlables qui mènent une vie autonome et dont le corps des lecteurs deviendrait un habitacle ?
En cinq tableaux précédés d’un éclairage Madame Himself pose (entre théâtre et poème tragicomique) la vieille question de l’assignation des corps et de leur enfermement.
Tout (…)

<i>Pamphlet contre la mort</i>

1er octobre 2012

Pamphlet contre la mort

Le pamphlet contre la mort se regarde comme quand on contemple longtemps un cercueil et qu’on imagine quelqu’un dedans. Dans ce livre, le cercueil sera le cerveau de toute l’histoire d’un type en dedans, avec sa vie, ses pensées, ses colères, ses amours, ses rêves et ses héros bas de plafond. Tout ça qu’il a voulu brûler par l’écrit. Tous les papiers du type qu’on imagine dans le cercueil. Toutes les paroles et ses manifestes qui l’ont traversés ces derniers temps et qui sont consignés, ici, dans cette (…)

Crâne chaud

1er octobre 2012

Crâne chaud

Crâne chaud parle d’amour, non au sens de « j’aime les vacances » ou« j’aime mon chat », mais au sens plus précis de sentiment sexuel.
C’est une exploration et un récit. Comme dans un récit d’exploration, il y a un guide. C’est un guide populaire : il anime une émission de radio « de grande écoute » sur ce thème, l’amour : Brigitte Lahaie. Dans cette émission, on (« je » aussi bien que « vous ») peut entendre des exemples et des idées pour faire face à ses problèmes personnels, qui sont les problèmes de tout un (…)

<i>Moisson</i>

1er mai 2012

Moisson

Choix de poèmes
Ce livre, s’il contient quelques poèmes inédits, est une anthologie, composée par Charles Juliet lui-même, de ses poèmes au long de plus de cinquante années de recherche, de tâtonnements, de découvertes. On y retrouve donc cette écriture si simple, si évidente mais aussi âpre, dure comme le silex et dense comme une terre nourricière, qui redonne leur sens immédiat aux mots, et leur valeur, et leur sonorité. Les titres des parties qui composent ce recueil révèlent bien l’itinéraire de (…)

L'Omelette rouge

1er avril 2012

L’Omelette rouge

« espace intermédiaire juste avant dégringolade nombres et corps plongée dans le zéro œil vers et dans le sans-objet on n’est à personne son contemporain poétiquez donc cette prose au devant d’une dame c’est-à-dire derrière elle puisque c’est son dos que l’on voit elle elle a comme on dit bon dos »
C’est un livre de colère et de violence qu’a écrit là Liliane Giraudon. Colère envers l’art et la poésie qui ne sauvent de rien, et surtout pas de la violence faite aux femmes et aux hommes. Alors elle parcourt cet (…)

Poème
de l’instant

Rivages oubliés

Nous sommes devenus des noms innombrables
Immigrants ensemble
Les vêtements de la parole sont à présent secs
Et pour les sanglots
Le voyage Accroche des pinces à linge
Là-haut
Sur les cordes du vent.

Gebran Saad, Rivages oubliés, traduit de l’arabe (Syrie) par Antoine Jockey, Éditions LansKine, 2019.