PAUL VALET : LA PAROLE QUI ME PORTE ET AUTRES POÈMES

2 mars 2020 à 19:00

Théâtre les Déchargeurs, 3 rue des Déchargeurs, Paris, 75001, France

Les Déchargeurs

LUNDI 2 MARS À L’OCCASION DU PRINTEMPS DES POÈTES 2020
Poète indocile, homme à la pensée sauvage, être sans muselière, Paul Valet est un de ces grands singuliers libres de toute allégeance dont le parcours et l’oeuvre sont marqués par l’insoumission et la révolte contre toutes les oppressions. Sa poésie sans concession mais qui fuit le nihilisme ou le dépit illustre parfaitement le thème du Printemps des poètes 2020 : « Le Courage ».
Paul Valet, de son vrai nom Grzegorz Szwarc devenu Georges Schwartz, est né à Lodz (Pologne) en 1903 et mort à Vitry-sur-Seine en 1987. Grand résistant, chef de réseau les armes à la main comme René Char, il voit tous les siens disparaître à Auschwitz. Il vivra après la guerre hors des cénacles littéraires, médecin des pauvres à Vitry (il fut un des pionniers de l’homéopathie). Il a aussi une oeuvre de peintre.

Adresse de l'évènement

3 rue des Déchargeurs

Paris

75001

France

L'organisateur

Les Déchargeurs

Réservations et informations au : 01 42 36 00 50 (à partir de 17h30 du lundi au samedi)

http://www.lesdechargeurs.fr/

Invité(s) / Poète(s)

Echange autour de l’ouvrage animé par Alice Nez

Formalités

Payant / Sans réservation / Réservation

Les Déchargeurs

14 avril 2020

MAÎTRES ANCIENS

Depuis plus de trente-six ans, Reger, musicologue de renom, fréquente le Musée d’art ancien de Vienne. Un matin sur deux, il s’assied sur la banquette pour contempler L’Homme à la barbe blanche de (...)

4 mai 2020

ANDRÉ VELTER : LA VIE EN DANSANT, AU CABARET DE L’ÉPHÉMÈRE ET AVEC UN PEU PLUS DE CIEL

Échapper à toutes les ankyloses, se donner à cet absolu qu’est l’élan vertical et sans fin de la vie, cette danse sur l’abîme, telle est la poétique d’André Velter, immédiatement reconnaissable entre (...)

8 juin 2020

CHARLES JULIET : POUR PLUS DE LUMIÈRE

La poésie de Charles Juliet, faite de tâtonnements, de silences, cherchant toujours « plus de lumière », témoigne d’une quête éperdue de vérité, au plus près du mot juste. L’urgence qu’il y a à dire – pour (...)