Marsa

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Paris

Commencements

1er septembre 2006

Commencements

Avec des calligraphies de Ghani Alani.
Djalila Dechache travaille depuis quinze ans en Seine Saint-Denis comme attachée culturelle dans le domaine du spectacle vivant. Ayant entrepris des études d’arabe aux Langues Orientales et participant aussi à de nombreux récitals poétiques, elle habite désormais toutes ses langues : langue de la petite enfance, langue de l’écriture, langue des poètes, langue arabe, classique et dialectale, langue française… Ecrit en France, en Algérie et en Syrie, (…)

Cantate pour le pays des îles

1er septembre 2003

Cantate pour le pays des îles

"Vous n’avez jamias mordu qu’au exe des anges, et ne savez pas la saveur mortelle que donne à la bouche celui de l’aimée" Jamel Eddine Bencheickh

La nuit du dedans de Djamal Amrani

1er juin 2003

La nuit du dedans de Djamal Amrani

Auteur de nombreux recueils de poésie, de nouvelles et de récits (dont le poignant Le témoin, éd. de Minuit, 1960)Djamal Amrani est né en 1935 à Sour el-Ghozlane. Il fut arrêté par les autorités coloniales en 1957 pour sa participation à la grêve des étudiants. Il a participé à la création de divers périodiques et, surtout, d’émissions de poésie à la radio "Psaumes dans la rafale", "Poémérides", "Rhizomes magnétiques", etc. Ce grand poète offre à ses lecteurs les textes le splus denses qui soient,"sans jamais (…)

L'oeil de l'égaré d'El-Mahdi Acherchour

1er septembre 2002

L’oeil de l’égaré d’El-Mahdi Acherchour

Son geste divisé en mille bénédictions, me suffit.
Que je sois seulement son premier amant.
El-Mahdi Acherchour vit à Béjaïa. Il a 23 ans. L’oeil de l’égaré est sa prmeière oeuvre.

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.