Les corps carillonnent d’Ivan Bielinski

Les corps carillonnent d'Ivan Bielinski

L’auteur a fait sienne la remarque suivante de Alexandro Jodorowsky : « L’acte poétique doit être beau, imprégné d’une qualité onirique, faire abstraction de toute justification, créer une autre réalité au cœur même de la réalité ordinaire… ».
Les corps carillonnent est une errance poétique dans un musée imaginaire où
« les mains des oiseaux germent ». Les poèmes racontent cette traversée faite d’illuminations insolites, souvent sombres, ou d’aphorismes oniriques. Chaque poème constitue une station révélant une partie de ce musée qui n’est autre que celui d’une vie disparue ou non encore advenue. Le caractère indécidable demeurant l’horizon de ce passage.
Ici, si « un corps s’envole / comme une feuille morte », c’est pour se déposer « au sommet de la tour du silence ». L’ensemble construit une maison ouverte, non sans jubilation ni inquiétude.

Poète, auteur-compositeur-interprète et musicien, Ivan Bielinski a donné des centaines de spectacles au Québec, en France et en Belgique. Il a produit quelques disques de ses chansons. Il a étudié les littératures francophones à l’Université Laval, et a été chroniqueur pour quelques revues telle Nuit Blanche. Les corps carillonnent est son premier livre de poésie..

Paru le 1er septembre 2005

Éditeur : Le Noroît

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Ludovic Janvier

Inédit

Si tu meurs
un beau jour
attention
à la marche
tu croiras
que ça monte
pas du tout
ça descend

Ludovic Janvier, Inédit