Le Temps des cerises

Editions de poésie
Poésie étrangère
Poésie contemporaine

Type de livres : Poche

Mode de diffusion : librairie et vente par correspondance

Année de création  : 1993

Nombre de parutions par an : 50

Tirage moyen : 500 ex

Accepte de recevoir des manuscrits

Editeur : Francis Combes
Tél : 01 42 01 45 99
contact@letempsdescerises.net

Contact

47 avenue Mathurin Moreau

75019

Paris

Ressusciter quand même - Le matérialisme orphique de Stéphane Mallarmé

4 février 2021

Ressusciter quand même - Le matérialisme orphique de Stéphane Mallarmé

La grande étude d’Alain Lipietz permet d’en finir avec la vision d’un Mallarmé « qui n’aurait scruté d’autre horizon que celui du langage » (comme écrit Bertrand Marchal, actuel grand éditeur de Mallarmé). Mallarmé a quelque chose à dire, il parle aux hommes et aux femmes de notre temps et, même si l’auteur a de fortes réticences envers son élitisme, il tient son message pour essentiel.
Alain Lipietz nomme « orphique » cette poésie. Mallarmé y ajoute une dimension propre : son athéisme, son matérialisme. Ce (…)

Cévennes – Cevenas

15 juillet 2020

Cévennes – Cevenas

Nouvelle édition bilingue français-occitan Traduction d’Aurélia Lassaque.
Depuis la froideur des hautes terres de Lozère jusqu’aux vallées ensoleillées des Cévennes, des Camisards aux luttes des mineurs de la Grand-Combe ou de Ladrecht, Cévennes ou Le ciel n’est pas à vendre est un chant d’amour pour le pays, sa nature et son histoire.
« Francis Combes ne se paie et ne nous contente pas d’images. Sa terre revécue se dépense en présence. Sans éclat vain. Selon cette volupté étroite de vivre, ce plein dans (…)

Un miroir au cœur du brasier

4 juin 2020

Un miroir au cœur du brasier

Faute d’identité
Guerres, bombardements, massacres Y survivre n’est pas assez
Passeurs, frontières, mers
Les franchir ne suffit plus
Nos couards despotes encostardés ont perdu leur humanité, un matin, en laçant leurs sou- liers
Comment reconnaîtraient-ils la vôtre ?
Vous êtes un dossier
On parle de vous comme d’une fuite d’eau, d’une infiltration
On parle de vous
en assemblée de copropriétaires
On vous a même trouvé un nom commun Migrants
Faute (…)

Ô toi qui le savais

26 mai 2020

Ô toi qui le savais

L’amour, pour parodier Clemenceau, est sans doute une chose trop sérieuse pour être laissée aux seuls amoureux. Encore moins aux poètes, qui trafiquent tout ce qu’ils touchent. A qui se fier ? N’ayant pas d’idée préconçue sur la question, j’ai comme tout un chacun essayé de voir ce qu’il en était. Dans diverses passions. Je veux dire : pas uniquement dans la passion sentimentale ou érotique (ou les deux). Suis-je plus avancé ? A vous de voir (de lire plutôt). Une chose est sûre : comme en (…)

Fleury l'été

27 avril 2020

Fleury l’été

Les meilleures figures en sport comme en littérature, ne se voient pas immédiatement mais apportent de la force à la performance, du rêve aux spectateurs. Lucienne Deschamps publie aujourd’hui Fleury l’été, où l’on entend tout un champ des possibles qui convient bien à ce recueil. « Fleurit l’été » bien sûr, dans la tête parfois des prisonniers, femmes ou homme, à qui elle donne des ateliers de théâtre et de chanson, « Fleury l’était », avec ce « l’ » mystérieux, ce que l’expérience a pu provoquer en elle, en (…)

Le désespoir est trop facile

5 mars 2020

Le désespoir est trop facile

traduit de l’arabe par Maram al-Masri
Le poète et peintre Monzer Masri a fait le choix de rester en Syrie et de continuer à vivre parmi les siens, parmi les gens de Lattaquié, ce port méditerranéen qui est sa ville. Ce choix n’est pas simple mais il ne s’imagine pas vivre ailleurs et, dit-il, « Je crois que la poésie qui mérite ce nom est la poésie qui aide les gens dans leur recherche diligente et dure, depuis le moment de leur naissance jusqu’au moment de leur mort, leur quête du bonheur. » Monzer (…)

Génération Poésie debout

20 juin 2019

Génération Poésie debout

Novembre 2017 … Vingt poètes français de moins de quarante ans participent à la soirée « Dernier métro pour la poésie », en clôture de la Biennale des poètes en Val-de-Marne. Pour sa dernière édition, avant sa mise à mort par les politiques d’austérité et le renoncement des élus, ce festival international (fondé en 1990 par Henri Deluy et que dirigeait Francis Combes) avait décidé de donner la parole à la jeune génération de la poésie française. L’anthologie présentée ici est issue de cette rencontre. Elle (…)

Anthologie des femmes poètes du monde arabe

7 mars 2019

Anthologie des femmes poètes du monde arabe

Contrairement à ce que l’on imagine peut-être, le paysage poétique des femmes du monde arabe est riche. Déjà, dans l’histoire de la culture arabe classique, plusieurs femmes ont fait entendre leur voix à travers la poésie. Au XXe siècle, en liaison avec le mouvement de libération et de modernisation des sociétés arabes, des femmes sont réapparues. Les plus fameuses sont l’Irakienne Nazik al-Malaïka, la Palestinienne Fadwa Touqan, les Syriennes Colette Khoury ou Ghada Al Saman…Mais on peut constater ces (…)

Fédia et les petits jaseurs de la taïga

19 avril 2018

Fédia et les petits jaseurs de la taïga

Réjane Niogret, Christian Poslaniec et illustrations de Sandra Poirot Cherif
Le jaseur ou jaseur boréal est un bel oiseau migrateur de la taïga. De même que le mot « canari » dans le titre du premier ouvrage de la collection a un double sens, le jaseur est à la fois un oiseau et un bavard. Fédia est un voyageur à cheval, accompagné de ses chiens, parcourant les pays slaves. À chaque étape, un oiseau lui dit un conte et des poèmes. Au fil des brèves introductions poétiques qui ouvrent les chapitres, on (…)

<i>Le canari m'a dit</i> de Réjane Niogret et Christian Poslaniec

1er mars 2017

Le canari m’a dit de Réjane Niogret et Christian Poslaniec

Destinée à des lecteurs de 8 à 12 ans, ainsi qu’à leurs parents et leurs enseignants, cette anthologie, réalisée à l’occasion du Printemps des poètes, est composée de seize chapitres, chacun organisé de la même manière : une illustration, une introduction, un conte traditionnel réécrit par Réjane Niogret et deux à quatre poèmes.
Les contes et poèmes présentés dans ce livre viennent d’Afrique, initialement écrits en peul, en swahili, en français, en wolof ou en anglais, proviennent principalement des pays (…)

Poème
de l’instant

Juneau

Had I been there
Looking across at the glacier
And wondering why it recedes
And does not advance,
I would surely have gone
To the little cafe on the wharf
And lunched on fresh halibut.
I would have been
Where I ought to have been,
In my mind, fishing deep waters.

N. Scott Momaday, « Juneau », apulée, Éditions Zulma, 2021.