Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

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Pantin

Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable

1er septembre 2005

Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable

Maintes fois réédité, ce livre hilarant et ludique rassemble mille réponses à la question "A quoi tu penses ?" Joyeusement cynique, l’auteur prend les idées à rebrousse-poil pour offri un petit traité de morale alerte et ironique. Avec en prime un affectueux clin d’oeil à Georges Perec.
Pensées ludiques, dans la nouvelle collection "Millésimes".

La cendre des mots, poèmes 1989-2005

1er juin 2005

La cendre des mots, poèmes 1989-2005

"Voici venu pour Jean Portante de se rassembler, de faire le point en réuinssant quelques images de lui-même, éparses, distribuées au fil des ans. Comme un relevé de traces ou d’empreintes donnant à reconnaître un parcours, avec vérification de présence ou d’identité.
Il y a dans les poèmes de Jean Portanteplein de départs. Et sans doute plus de départs que d’arrivées, tant il est vrai qu’une poésie comme la sienne, toute d’ouverture et d’élans, et de mouvements sans cesse recommencés, est plus (…)

La langue mordue

7 mars 2005

La langue mordue

« Je me dis que le monde, que l’être, sont comme un chaudron, et que l’art, l’écriture, en sont la louche. Plus la louche est longue et grande, plus on peut brasser les fonds et les limites du chaudron, plus on parvient à remuer les fonds et les limites de l’être. C’est le pari que je fais, le sens que je cherche à donner à travers la poésie et l’écriture : essayer d’allonger, d’agrandir le plus possible ma louche, mes moyens de remuer l’être, de pousser le plus en avant sa connaissance et de donner à (…)

Ici on parle flamand et français

1er février 2005

Ici on parle flamand et français

Une fameuse collection de poèmes belges.
Collection "Escales du Nord"
Si vous pensez que la poésie est une vieille chose un peu ennuyeuse, arrêtez vous une minute. Ouvrez ce livre au hasard. C’est un livre pour toutes les saisons, une collection de formules magiques. Tendre, drôle ou rebelle, la poésie n’a pas dit son dernier mot. Vous verrez : dans cent beaux poèmes, il y a dix mille romans.
Ce choix de poèmes et d’aphorismes est le premier à présenter côte à côte des auteurs belges d’expression (…)

Se surprendre mortel

1er février 2005

Se surprendre mortel

Ce livre propose l’intégralité de l’oeuvre poétique de Pierre Caminade. pour lui, la poésie représentait "l’invention concrète de l’amour" et une "nécessité éternellement provisoire".

Ni si loin

1er février 2005

Ni si loin

Ce recueil explore une vérité paradoxale énoncée par Emily Dickinson : ce qui semble lointain est peut-être plus proche qu’on ne croit, et réciproquement.

Je viens de la nuit de Myriam Montoya

1er février 2005

Je viens de la nuit de Myriam Montoya

L’exil demeure l’angle de la chute. Myriam Montoya sait donner la parole à ceux qui ne l’ont pas. La guerre apparaît en filigrane, tout comme les thèmes de l’enfance et de la sensualité. Cette poésie ne se réduit pas à rendre plus supportable la réalité, elle est l’énergie qui traversent la réalité, qui la remue.

Moments oulipiens

1er février 2005

Moments oulipiens

Textes de Marcel Benamou, François Caradec, Bernard Cerquiglini, Paul Fournel, Anne F. Garréta, Michelle Grangaud, Jacques Jouet, Hervé le Tellier, Harry Matthews, Jacques Rioubaud et Oilivier Salon

Les transfigurations

1er janvier 2005

Les transfigurations

Ecrit durant le tournage du film Le dernier des immobiles, de Nicolas Sornaga, ce livre revêt une place toute particulière dans l’oeuvre de Matthieu Messagier.

Une fraction d'éternité

1er janvier 2005

Une fraction d’éternité

Carnet de voyage tenu par quelqu’un qui ne quitte guère sa ville. C’est un livre de chevet où de petits textes en prose côtoient des poèmes. On y retrouve aussi des aphorismes, quelques citations (im)pertinentes, des questions avec ou sans réponse.
Mi-humoriste mi-moraliste, Francis Dannemark persiste à croire qu’il vaut mieux être légèrement grave que gravement léger.

Poème
de l’instant

L’homme désert

Il n’y a pas d’aigle sans désirs.
Il n’y a pas d’aveugle sans regard.
Il n’y a pas de Bonheur.

Mais il n’y jamais ce chant tournoyant et délivrant, cette Parole de toujours, cette terrasse de splendeur portée entre les bras du jour, il n’y a pas ce chant et cette bouche qui chante, et ce corps qui chante cette bouche, et ce désir qui chante ce corps qui l’emporte à sourire, s’il n’y a pas Celle même qui attend encore, au milieu des palmes et des pluies, d’être déliée de son ombre.

André Delons, L’homme désert, Éditions Rougerie, 1986.