Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
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Pantin

Les yeux de la mouche

2 février 2023

Les yeux de la mouche

Et si l’on regardait le monde au travers les yeux d’une mouche ? Des yeux aux multiples facettes nous ouvrant, par une vision grand angle en simultané, les portes de la perception. Des yeux plein la tête pour accueillir, ensemble et en même temps, comme au travers d’une passoire, dans un dérèglement du sens et des sens, les morts et les vivants
Imprégnée de surréalisme, l’écriture de Laure Cambau s’attache à sonder l’ordre et le désordre du monde.
Sa poésie joue avec la langue, la syntaxe et les sons. (…)

Ce qui restera

13 octobre 2022

Ce qui restera

« Trempée dans une encre glaciale, la plume d’Issa Makhlouf réveille nos blessures et finit par nous écorcher l’âme. Se refusant au cri, à la démonstration, au trop-plein d’indignation, elle nous met dans la situation du témoin que la culpabilité finit par envahir, de la victime ayant trop de dignité pour s’abaisser aux plaintes. Le murmure est donc roi dans ces textes. C’est le ton de la confidence, de l’invite au partage de ce que la poésie offre sans compter : émotions, plaisir intellectuel, (…)

Le récit des gouffres

1er octobre 2022

Le récit des gouffres

« Nous sommes là nous aussi, au fond du trou, au fond de la nuit, au fond des gouffres pour abreuver de nos larmes les fourmis. »
Thomas Vinau explore ici les abîmes de l’enfance et de la solitude.
Dans ce récit hanté par les fantômes et les ombres mystérieuses, l’imagination et la littérature sont les seules échappatoires.
L’enfant grandit dans l’ombre de son père, le gouffre devient alors un refuge à la fois effrayant et rassurant. Il s’évade dans son jardin secret où la nature reprend ses droits. Il (…)

Et l'origine s'y refuse

1er octobre 2022

Et l’origine s’y refuse

« J’ai mal compris, j’ai mal pensé, ce sont deux choses faites, et j’ai mal dans la tête, au soir d’hui. Mais je note, ici, trois fois la même idée, la seule que j’observe serein : premièrement, de moins en moins j’ai peur de ce qui se répète. Deuxièmement : ma phrase n’est pas honnête en vain. Troisièmement : je suis l’alexandrebonnetterrilien, ceci me comble et me complète. D’ici, où je pourrais décider que mes pieds s’arrêtent, j’entreprends d’aller plus loin. »
Alexandre Bonnet-Terrile poursuit sa (…)

Une rencontre continuée

1er octobre 2022

Une rencontre continuée

James Sacré a remonté le fil des années et a réuni des poèmes presque oubliés ainsi que de nombreux inédits pour composer Une rencontre continuée. « Son mot est frais, végétal, sensuel. Sa poésie est fondamentale, sereine, bien enracinée. »
Jean Cayrol « La langue est poussée dans ses retranchements, ses limites, sans devenir obscure ou illisible. En cela, Sacré pourrait être un exemple de poète expérimental clair. »
Antoine Emaz
Préface de Bernard (…)

Il faut toujours se préparer à perdre

1er octobre 2022

Il faut toujours se préparer à perdre

Il faut toujours se préparer à perdre est la première anthologie personnelle de Ludovic Villard. Elle réunit ici ses poèmes les plus marquants ainsi que de nombreux inédits. Sa poésie sensible et incisive oscille entre lumière et noirceur.
Au fil des poèmes, Ludovic Villard convoque ses souvenirs et les figures des personnes qui l’inspirent et le nourrissent. Il révèle ses doutes, ses angoisses et les fantômes qui le hantent : « Ni le temps ni personne n’a tenu promesse / nous avions l’âge ne de pas (…)

Bumboat

1er septembre 2022

Bumboat

« Singapour s’est historiquement développée autour de sa rivière, la Singapore River : c’est là que vivaient les pirates avant l’arrivé́e de Thomas Stamford Raffles en 1819, c’est là que les colons britanniques établirent leur port. La rivière servait de chenal et les quais d’entrepôts. Après que le port, dont l’activité s’accroissait sans cesse, fut déplacé sur les côtes extérieures de l’île, la rivière devint une voie commerciale saturée de jonques et extrêmement polluée. Ne voguent plus aujourd’hui que les (…)

Vers l'apocalypse

1er juin 2022

Vers l’apocalypse

Un long poème à l’écoute de l’Apocalypse de saint Jean. Le ton est celui d’une prophétie imaginaire innervée par toutes les marques du présent. Le réel, sans devenir surréel, se trouve dépassé. Tout mot se colore d’une autre valeur. Un autre temps surplombe.
Il s’agit, à tout instant, de bien autre chose que de comprendre. Chaque page coïncide avec l’Ensemble historique et géographique, et rime, sans l’avoir prévu, avec une confondante et renversante actualité. L’universel est à portée. La vision, d’emblée, (…)

La Banlieue des choses

1er juin 2022

La Banlieue des choses

Séraphin n’est pas à son mieux. Il survit d’opportunités, s’habille au décrochez-moi-ça, loge à la bonne franquette. Oui, Séraphin Considérant a connu des jours meilleurs. La vue se trouble comme le fond d’une bouteille, le cœur fait du yo-yo. Certains matins, il joue au vivant par inadvertance. Sa misanthropie va bon train, sa frivolité oiseuse aussi. Divorcé d’avec le monde contemporain, son emploi du temps ressemble à un faire-part. Séraphin a mal à sa vie. « Malamavie », ressasse-il de rade en estanco. (…)

Poème
de l’instant

Anise Koltz

« Et si mon poème n’était qu’un visa »

Et si mon poème n’était qu’un visa
pour un pays lointain
une facture impayée
un compte à découvert

Le porteur d’ombre
Éditions PHI