Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

93500

Pantin

Épique !

9 septembre 2021

Épique !

Qu’y a-t-il de commun entre L’Iliade, La Henriade de Voltaire, La Main coupée de Blaise Cendrars et Le Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline ? La guerre. La guerre on y va, puis au retour on compose un poème plus ou moins héroïque, en vers ou en prose, qualifié « épopée ». Il arrive toutefois que la guerre soit tellement destructrice que plus aucune littérature épique n’est acceptable à son sujet.
Le modèle est alors congédié. C’est ce qui s’est produit au XXe siècle avec les deux guerres (…)

Le Labyrinthe des jours

2 septembre 2021

Le Labyrinthe des jours

À partir du mythe grec d’Ariane qui aide Thésée à s’échapper du Labyrinthe, Mélanie Leblanc tisse habilement le fil d’un texte-labyrinthe. Un texte fluide qui utilise d’abord des phrases brèves, incisives, avant de se déployer à travers les tirets, les slash, les silences, les jeux typographiques. Exaltation et sobriété !
C’est l’histoire d’une Ariane moderne qui choisit d’entrer dans le labyrinthe.
Son amour pour Thésée guide d’abord ses pas, mais très vite elle poursuit son chemin et mène une véritable (…)

Vous êtes ici

8 juillet 2021

Vous êtes ici

Ce nouveau livre, d’une grande cohérence dans la forme, à la fois lucide et abandonné, parle d’un embrasement du monde, de notre époque troublée et de ses remous.
Le poète s’engage avec une voix consciente, vive, critique, mais calme et bienveillante : « Ce qu’on imagine, on peut le devenir. »
Renaud Ego retranscrit ici une sorte de vertige, un vertige du vivant et de la pensée qui sait brasser tout ce qu’il peut de la réalité, de l’intime et de l’imaginaire. Une conscience universelle à travers (…)

Rouge peau rouge

10 juin 2021

Rouge peau rouge

Rouge peau rouge se compose de dix mouvements, il explore les mille et une façons dont le feu s’incarne en chacun de nous. Intuitifs tout autant que lucides, les Indiens de Florence Saint-Roch invoquent et convoquent. Il s’agit d’une forme de résistance au désenchantement de nos vies.
Rouge peau rouge n’est pas une simple chronique des Nations amérindiennes, il donne voix à l’Indien qui est en chacun de nous : cette part indomptable, vibrante et ardente qui affirme et célèbre. Osant le chant, (…)

Quelque chose de ce qui se passe

10 juin 2021

Quelque chose de ce qui se passe

Quelque chose de ce qui se passe est une succession d’instantanés et de joies dérobées à l’absurde. François de Cornière collectionne les petits riens du quotidien qui lui procurent une émotion particulière, même anodine.
Derrière la narration, des questions presque figuratives mais pas seulement se faufilent au détour de choses vues ou entendues, et souvent partagées. De légers décalages s’opèrent alors dans la langue et son rythme. Avec l’espoir d’entrebâiller, l’air de rien, la porte invisible de la (…)

Marquis minuit

13 mai 2021

Marquis minuit

Marquis Minuit est un poème fleuve, un chant initiatique composé d’un millier de vers libres
et de vingt-six poèmes courts. I
Il nous plonge sur le chemin du Marquis Minuit, personnage faustien, confrontant sa lutte intérieure à l’expérience des bas-fonds au gré de ses aventures et de ses rencontres, entre quête de soi et recherche du sacré.
Ces déambulations enivrées brouillent la temporalité de ce voyage physique et métaphysique où les visions du Marquis voguent entre réalité et hallucinations. À (…)

L'année du pied-de-biche

15 avril 2021

L’année du pied-de-biche

L’année du pied-de-biche rassemble une multitude d’images propice à l’évasion et la rêverie. Au fil des poèmes, Florentine Rey interroge notre rapport au monde, au corps, à l’amour, à la passion, à l’écologie ou à l’engagement. Avec une pointe d’humour et de légèreté, elle trace des tranches de vie ou de mort.
Ce recueil essaie humblement de réenchanter la vie grâce au pouvoir des mots, de l’écriture et de (…)

Les Quatrains de l'all inclusive

11 février 2021

Les Quatrains de l’all inclusive

La poésie de Rim Battal s’inscrit dans une tradition poétique de l’intime, où l’intime est politique.
Dans Les Quatrains de l’all inclusive, chaque poème se compose de 4 parties qui dressent une image, un souvenir, une intuition, un questionnement sur le corps, le corps contraint ou libre, la facilité et le confort que l’on paye de sa liberté, les rapports de pouvoir dans l’amour filial, la maternité heureuse ou souffrante, être fille d’une femme et mère de filles, l’amour à oscillations, la (…)

Le désir en nous comme un défi au monde

20 janvier 2021

Le désir en nous comme un défi au monde

Cette anthologie reflète la vitalité impressionnante de la poésie francophone contemporaine. Quatre générations partagent des textes pour la plupart inédits. La plus jeune a 17 ans, les plus âgés sont nonagénaires. Ils sont ainsi 94 à croiser leurs poèmes sur la thématique du désir, un mot aussi simple que subversif.
ADONIS – ARTHUR H – Olivier Barbarant – Linda MARIA BAROS Joël BASTARD – Rim BATTAL – Claude BEAUSOLEIL Tahar BEN JELLOUN – Zoé BESMOND DE SENNEVILLE – Zéno BIANU Carole BIJOU – Alexandre (…)

De la bête et de la nuit

15 janvier 2021

De la bête et de la nuit

De la bête et de la nuit marque à nouveau le lien profond que Seyhmus Dagtekin entretient entre sa langue maternelle, le kurde, et sa langue d’adoption, le français. L’auteur renoue ainsi avec le Kurdistan à travers la langue française et les sonorités du kurde. Il impose une musique unique qui défie le temps et l’espace pour défier les agresseurs et les commandeurs éternels. Ces poèmes marquent une étape capitale dans sa quête d’identité qui dépasse les frontières.
Pour Seyhmus Dagtekin, (…)

Poème
de l’instant

Jacques Ancet

La dernière phrase

Il n’y a ni drame ni déchirure.
On dirait dans le jour un infime
vertige. Rien ne change mais tout
vacille. ce qu’on voit, on le voit
comme s’il venait de s’absenter
et que chaque objet portait encore
une trace de ce qui s’éloigne.
Un peu de chaleur avant le froid.
Une attente qui n’attend plus rien.

Jacques Ancet, La dernière phrase, Frontispice de Paul Hickin, Éditions Lettres vives, 2004.