Le Bleu du ciel

La maison d’éditions Le bleu du ciel est né en 2000. Cinq ans se sont écoulés et les contours éditoriaux se dessinent nettement avec un catalogue de 34 titres, dont deux tiers concernent de jeunes auteurs ou des premiers livres. Cette recherche de nouvelles formes d’écriture dialogue aussi avec les autres formes d’expression, tels que les arts visuels, le son, le multimédia permettant de questionner leur inter-relation. Le texte entraîne souvent des aventures qu’il faut tenter à plusieurs. Deux nouvelles collections ont vu le jour : l’une est consacrée aux documents sonores inédits, composée de coffret audio (notamment une rencontre avec Hervé Guibert) ; l’autre est consacrée à la traduction de poésie américaine (1er titre paru : l’oeuvre complète de Jack Spicer).
L’aventure de la revue murale, l’affiche de poésie, qui a inauguré la création de la structure en 1991, fête en 2006 ses 15 ans d’existence avec 40 numéros uniques réalisés par des poètes et des artistes.

Editions de poésie
Poésie étrangère
Poésie contemporaine
Editions sonores
Livres d’artistes
Revue de poésie
En 1990, Didier Vergnaud fonde L’affiche revue murale de poésie, avec le choix d’un format abribus afin de restituer la création contemporaine dans l’espace public.
Conçu comme une revue, avec une publication de trois affiches par an, chaque numéro est réalisé par des poètes contemporains et / ou des artistes.

et collection l’affiche de poésie, revue murale

Type de livres
Broché, illustré par des artistes, CD ou Cdrom

Mode de diffusion
Auto-diffusé

Année de création : 2000

Nombre de parutions par an : 12

Tirage moyen : 800

Auteurs phares : Michel Deguy, Bernard Heidsieck

Accepte de recevoir des manuscrits

Editeur : Didier Vergnaud
Tél : 05 56 24 13 00
email : bleuduciel@wanadoo.fr

Contact

BP38

33230

Coutras

Tables déplacées de K. Schippers

1er juin 2012

Tables déplacées de K. Schippers

traduit du néerlandais par Kim Andriga et Jean-Michel Espitallier
"Un mode d’emploi pensé pour donner le mode d’emploi d’une chose peut s’avérer si rigoureux dans ses explications, ses injonctions douces mais fermes qu’on finit par regarder un peu de travers la chose censée être employée. Et dans ce de travers, soudain, on paraît mieux voir ce que, généralement, l’on voit mal. Voilà ce qu’est l’expérience Schippers. Et ce que nous dit Schippers – enfin, pas lui, mais ce qu’il fabrique – peut ainsi se (…)

Fiscus christus

1er juin 2012

Fiscus christus

Fiscus christus
avec des oeuvres de Loïc Raguénès
Toujours avec cet humour social et fantastique, le sens aigu du désordre, joint à une désinvolture qui tient du geste du performer, Jérôme Mauche expérimente dans chaque phrase un processus de non-accumulation où la visée mémorielle fait feu de tout bois. L’auteur par là poursuit fidèlement le programme initié au moment du « Placard en flamme » : faire dire au langage plus qu’il ne dit, avec distorsion et désinvolture, cette dernière transformée en posture (…)

Michel Herreria Tous les hommes ne sont pas plans, avec Nathalie Quintane et Jerome Mauche

1er mars 2012

Michel Herreria Tous les hommes ne sont pas plans, avec Nathalie Quintane et Jerome Mauche

Michel Herreria Tous les hommes ne sont pas plans
avec des textes de Nathalie Quintane et Jérôme Mauche
Deux écrivains, actifs dans les transferts entre art contemporain et littérature, considèrent le travail actuel de Michel Herreria avec des textes écrits en complicité. Ils produisent une conjonction d’intérêts, introduisent la poursuite de ces tableaux d’anticipations, en leur mettant des paroles dans la bouche.
Nathalie Quintane, avec son humour catégorie critique et Jérôme Mauche, qui aime à (…)

Carnet des morts de Claude Chambard

1er janvier 2012

Carnet des morts de Claude Chambard

"Lors d’une longue marche, sur plusieurs saisons, il est accompagné par les aïeuls, fantômes si proches car il sait prêter attention au monde invisible et n’a plus peur de ce qui l’émeut. Les morts parlent, sont pour lui visibles, hantent ses journées, marchent avec lui… Dès lors rêve et réalité sont difficilement dissociables. La tentation du récit est partout présente, du roman d’aventure, du dialogue, du poème perdu et tout se mélange pour devenir la sépulture d’un monde dans lequel il ne sait plus (…)

56 lettres à un ami de Georges Perec

1er décembre 2011

56 lettres à un ami de Georges Perec

Préface de Claude Burgelin Avec un ensemble de fac-similés (32 pages)
« Au fil de ces lettres voici les humeurs au quotidien du parachutiste Perec – vingt-trois ans, 1959 – exilé à Pau (« la quille, bordel, la quille »). Des jaillissements et des fragments parfois déchiquetés (débuts ou fi ns de lettres qui manquent, allusions devenues obscures). Et surtout les cheminements en zigzag autour de cette revue demeurée chantier mal échafaudé, horizon d’attente ou de rêverie, « La Ligne Générale ». Le lecteur (…)

Overdose suivi de Mê Le Dit des lacs Le Gato noir

1er octobre 2011

Overdose suivi de Mê Le Dit des lacs Le Gato noir

"Les quatre livres d’Hubert Lucot rassemblés dans ce volume sont épuisés, voire introuvables. Ils témoignent d’une période où l’écriture expérimentale télescopait l’histoire intellectuelle d’une époque, ici les années 70. Publiés à très peu d’exemplaires (Overdose le fut seulement à 9 ; Le Dit des lacs à 30), ces livres de recherches concentrent énergie et prise de risque. La vitesse est une de leurs vertus premières. L’énergie verbale est la chose la plus impor- tante chez l’auteur à cette époque, qu’il (…)

Fabrique du plus près

1er février 2011

Fabrique du plus près

Dans Fabrique du plus près, Olivier Domerg et Brigitte Palaggi se livrent à une traversée poétique, photographique et historique du paysage des Hautes-Alpes. Tout est fait, monté, montré. Capture du détail, parti pris de se rapprocher encore et encore du motif et de l’objet, de multiplier angles et approches, de donner à voir et à entendre différemment les choses et leur chant.
Fabrique du plus près parle des lieux, parle depuis les lieux, se déplace ici et là, revient, repart, articulant fragments, (…)

Les périphéries du large

1er février 2008

Les périphéries du large

L’écriture de Didier Arnaudet n’occupe pas un territoire préétabli où il serait aisé de le situer mais elle élabore au fur et à mesure son champ d’action, ses règles d’investigation. Son évolution ne se présente pas comme une progression narrative, faite d’une succession d’énigmes posées puis déchiffrées, mais comme une constellation d’informations, de scènes, de temps, de fantômes qui convoque une infinité de questions, de problèmes, d’impasses, sans prétention à les résoudre.
C’est le 5ème titre de Didier (…)

Ajouts contre jour

1er février 2008

Ajouts contre jour

Dans une époque où la trame du langage poétique ne cesse d’être « dé-filée », cherchant l’impression puis la surimpression et usant largement de ce champ d’imaginaie qu’est la métaphore parlante, ce travail ne manquera pas de surprendre, d’interroger pour, en fin de compte, ramener le lecteur à l’essentiel : à l’écoute des différents nivaux de significations [et de sonorités] des mots.
Otto (…)

Anonymat et autobiographie d’Adilia Lopes

1er février 2008

Anonymat et autobiographie d’Adilia Lopes

Cesário Verde et Pessoa ont été des poètes très attentifs au quotidien. António Nobre a inclus dans ses poèmes le langage oral. Ici c’est un réel transformé, un quotidien, des êtres, des choses, des situations, de brèves intrigues qui se succèdent, s’agencent, dans une sorte de transfiguration ; entre le fantasme et l’hyper-vécu, chaque minuscule détail repéré, intégré, déplacé, hors de la confidence. La logique de la phrase et du vers n’est pas celle du sens. Lola Montes danse pour la Comtesse de Ségur, le (…)

Poème
de l’instant

Dans la solitude des champs de coton

Je ne suis pas là pour donner du plaisir, mais pour combler l’abîme du désir.

Bernard-Marie Koltès, Dans la solitude des champs de coton, Éditions de Minuit, 1987.