L’enfant n’est pas mort d’Ingrid Jonker

L'enfant n'est pas mort d'Ingrid Jonker

Traduit par Philippe Savafi. Illustrations de Frédéric Boulleaux
Livre paru à l’occasion de la sortie du film en France Ingrid Jonker, de Paula van der Oest.

Extrait
"Quand tu ris
Ton rire est une grenade éclatée
ris encore
que j’entende comment rient les grenades"

"Nous pourrions écrire des pages et des pages sur la vie tumultueuse d’Ingrid Jonker mais ce qu’il faut indéniablement retenir de cette femme, c’est avant tout son génie créateur. Ingrid Jonker était une artiste qui avait choisi de mettre son talent au service de la littérature. L’Enfant de Nyanga qu’elle nous offre dans les années
1960 reste le meilleur témoignage de ce talent. À une époque où il était impossible pour les Afrikaners de fréquenter les autres Sudafricains, Ce poème refète
bien la sensibilité avec laquelle elle captait le moment présent et les horreurs de l’apartheid. Si l’Europe peut compter Picasso et Guernica, l’Afrique du Sud peut
compter Ingrid Jonker et L’Enfant de Nyanga.
Le jour de son investiture, Mandela s’est exprimé longuement sur Ingrid affrmant qu’elle était certes une Afrikaner, mais avant tout une Africaine. C’est à mon
sens le plus bel hommage qu’on pouvait lui rendre."
Frédéric Boulleaux

Paru le 1er mars 2012

Éditeur : Le thé des écrivains

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Les quatre coins du cœur

Un garçon qui, avec le courage des simples, aimait ce qu’il désirait, admettait ce qui l’émouvait, bref, s’y livrait sans se débattre. Naïvement, comme plus personne – ou si peu – n’en avait la possibilité, le courage ou la simplicité en ce siècle.

Françoise Sagan, Les quatre coins du cœur, Éditions Plon, 2019.