L’arbre à paroles Maison de la Poésie d’Amay

L’Arbre à paroles publie une cinquantaine de titres par an et compte à ce jour plus de cinq cents titres. Les éditions s’ouvrent en priorité à la poésie francophone de Belgique et recherchent des jeunes auteurs, tout en publiant des poètes de la Francophonie et des poèmes traduits, en édition bilingue. Neuf collections se partagent les titres : L’Arbre à paroles, Points d’orgue, Traverses, Le buisson ardent, Les petits bleus du Buisson ardent, l’Oeil à l’Oeuvre, Monde latin, Textimage, Maison de la poésie, et vient de s’ajouter la revue trimestrielle L’arbre à paroles.

Editions de poésie

Collection poésie étrangère
Poésie contemporaine
Collection poésie pour la jeunesse
Revue de poésie

Type de livres
encollé

Mode de diffusion, distribution
Aden Diffusion pour la Belgique
Auto-diffusion

Année de création : 1964

Nombre de parutions par an : environ 50

Tirage moyen  : 500 ex.

Auteurs phares  : Ayguesparse, Vincensini, Linze, Falaise

Accepte de recevoir des manuscrits.

Contact : David Giannoni
Tél : 00 32 (0) 85 315232
Fax : 00 32 (0) 85 315432
email : editions@maisondelapoesie.com

Contact

50 Grand Route

B-4540

Ombret-Amay Belgique

A l'orée du jour

1er mars 2009

A l’orée du jour

"Un chat inconnu
miaule dans la nuit
il remue un fond de rêve
de sauvages attentes
Il dit qu’il est là
au bout du chemin à guetter
Il dit l’espérance des nocturnes pelages
Il dit qu’il reviendra la nuit suivante".

Miradors de l'abîme d'Horia Badescu

1er avril 2008

Miradors de l’abîme d’Horia Badescu

"Elle tenait un matin
entre les mains,
une lumière sans soleil,
un sourire d’enfant
dans une larme ;
elle tenait une lumière
entre les mains :
dans la lumière de ses
yeux
ta vie
aux miradors des abîmes."

L’île corps océan

1er décembre 2007

L’île corps océan

"C’est vouloir et ne plus connaître
Rien est absolument Tout
Le corps l’océan la figure
d’un poème effacé".

Les amarres rompues

1er mai 2007

Les amarres rompues

Toutes amarres rompues, à peine lesté de textes brefs, l’esquif Poésie poursuit sa course car dans la chute/reculer n’a plus de sens. Le nautonnier nocturne, cet allumeur d’étoiles, se dit pourtant à lui-même : Tu ne sais pas ce tu cherches, hors temps ! A lire l’auteur d’une escale à l’autre, on médite le rêve catapulté / sur un bourbier d’images et l’on participe à l’ordre de l’érosion même, si malgré la victoire finale du sable, la lumière sur l’arbre continue de flamber : c’est pour le navigateur solitaire, (…)

De quelques (H)auteurs

1er mars 2007

De quelques (H)auteurs

Anthologie de l’ensemble de la francophonie, de France, de Belgique romane, de Suisse romande, mais aussi du Maroc ou de Roumanie.
Sommaire
de quelques (h)auteurs
Taha Adnan, Marie-Noëlle Agniau, Max Alhau, Nicolas Ancion, Horia Badescu, Anne Bonhomme, Véronique Daine, Rio di Maria, André Doms, Julien Dunilac, Roger Gonnet, Georges Jacquemin, Cathy Leyder, Paul Mathieu, Emeric de Monteynard, Dany Moreuil, Michel Passelergue, Pierre Schroven, Nicole Spandre-Provost, Jean-Pierre Vallotton et (…)

Les élégies premières de Michel Héroult

1er mars 2007

Les élégies premières de Michel Héroult

"En prise directe
Langage dont on dit qu’il délivre des signes
ce sont des oiseaux froids
des envolées de robes
des pouces de la main droite contre des portes
des yeux perdus au fond des tasses."

Temps bénit où fut sommeil

1er décembre 2006

Temps bénit où fut sommeil

Pour Marie-Noëlle Agniau, nous avons à décrocher avec ce que nous croyons savoir du monde et de nous-mêmes nous avons à décrocher avec les mécanismes transcendantaux de l’identité qui nous empêchent de devenir ce que nous sommes vraiment. Et de poser la question de savoir : que savons-nous du monde, nous qui la plupart du temps ne connaissons que la surface des choses et ignorons ce qui se passe en profondeur dans l’immensité de notre psychisme et du cosmos. A travers ce recueil, Marie-Noëlle Agniau (…)

La nuit déchire

1er novembre 2006

La nuit déchire

Proximité des lointains

1er septembre 2006

Proximité des lointains

"(…) En deça des mots filtre la parole qui, dans la nuit, s’efforce d’appeler l’aurore, d’apostropher les déserteurs. Mais quand nous nous taisons pour nous en remettre à la page nue, nous dérivons vers des régions que nous appréhendons dans leur proximité."

"Ici-haut" suivi de "Le corps inhabitable"

1er septembre 2006

"Ici-haut" suivi de "Le corps inhabitable"

Dans Ici-haut Jean-Pierre Vallotton nous propose de somptueux poèmes en prose où la vie palpite : douleur prégnante conjuguée à toute les fêlures entre saccages et métamorphoses, le poème exorcise, sauve. Puis, une féerie de poèmes rimés aux rythmes haletants et amples, propices aux frémissements lyriques entre Eux et "le baiser perdu qui retrouve le livre".
Rio di Maria.
Extrait :
"La poésie ?
C’est elle qui scelle nos pas et signe le désastre. Rampe sous les braises pour raviver le feu. C’est ce (…)

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.