L’Amandier

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Le bal des hippocampes de Boris Gamaleya

1er mai 2012

Le bal des hippocampes de Boris Gamaleya

Poète majeur, le réunionnais Boris Gamaleya construit dans la lenteur et l’opiniâtreté, patiemment et impatiemment tout à la fois, une œuvre singulière regorgeant de nourritures indissociablement terrestres et spirituelles, afin d’en faire office de viatique pour les lecteurs sensibles aux enjeux profonds de notre époque, aux antipodes des agitations superficielles. Nouvelle étape dans ce voyage en poésie, Le Bal des hippocampes est une sorte de glossaire vivant, en mouvement, tout frémissant et (…)

Des poètes dans la nature

1er janvier 2012

Des poètes dans la nature

Textes de Sophie Loizeau, Roland Nadaus, Mario Urbanet, Pascale Petit, Hervé Martin, Lydia Padellec.
Photographies de Adrienne Arth.

J'en gage le corps d'Hervé Martin

1er avril 2011

J’en gage le corps d’Hervé Martin

"-Je me souviens
et retourne quand je creuse
et creuse
Carrière de moi
Extraire
du passé la racine
Résoudre
l’ensemble
vide"

Méditations de lieux

1er juin 2010

Méditations de lieux

Adrienne Arth, Claude Ber, Joëlle Gardes
Photographies d’Adrienne Arth
Les textes et les photographies qui les accompagnent sont nés d’une résidence d’artistes au Monastère de Saorge, qui a accueilli en août 2006 les deux écrivains Claude Ber et Joëlle Gardes et la photographe Adrienne Arth.

Lettres au voyou céleste suivi de Blanc sans blanc

1er juin 2010

Lettres au voyou céleste suivi de Blanc sans blanc

"Tu as mis des poissons au mur
et de ta plus belle plume
signé la ligne d’horizon
tu as mis ma culotte pare-balles
dans ta poche côté coeur
puis tu es parti au bout de ma feuille
et depuis je t’écris…"

Par-delà les murs de Joëlle Gardes

1er juin 2010

Par-delà les murs de Joëlle Gardes

Photographies de Patrick Gardes
Gravures de Martine Rastello
Textes de Joëlle Gardes
"Bleu touareg, désert, mirage. L’humidité montante du sol a-t-elle projeté ses vagues chargées de sable d’or ? N’est-ce pas plutôt le pinceau de l’aquarelliste en quête du moment imperceptible où la couleur bascule ?"

<i>La neuvaine d'amour</i>

1er juin 2010

La neuvaine d’amour

"Je te nomme ma femme comme
on nomme le vin
Comme on touche la rive
l’épaule et le destin
Je te nomme ma femme et laisse l’océan
Dérouler sans repos sa neuvaine d’amour
Dans un monde où nos mains lient
et délient le jour"

Dans le silence des mots de Joelle Gardes

1er décembre 2009

Dans le silence des mots de Joelle Gardes

"Scansion
Voix dans ma tête de ceux que je n’entendrai plus
Où est la voix dans laquelle je soupirais d’aise et celle
qui dressait un mur où je m’adossais
le rire qui dévalait l’escalier et ses éclats qui ravageaient
la rue ?"

Cherchant ce que je sais déjà

1er juin 2009

Cherchant ce que je sais déjà

"Qui fait place au monde dans l’échancrure de sa lumière
le désert des nuits laissant trace
d’une présence renoncée ?"

Beau Fraisier d’Habib Tengour

1er octobre 2008

Beau Fraisier d’Habib Tengour

Hors série de la collection Accents graves/Accents aigus
Texte de Habib TENGOUR Illustrations de Pascale BOUGEAULT Photo de couverture d’ Adrienne ARTH Durant un séjour à Alger en 2006, Pascale Bougeault, auteur illustratrice, a réalisé une série de portraits dans le quartier populaire Beau Fraisier. Ces aquarelles ont été confiées à Habib Tengour, poète. Aquarelles et textes ont fait l’objet de l’exposition Beau Fraisier présentée dans des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines et dans différents (…)

Poème
de l’instant

Charles Cros

Sonnet

Moi, je vis la vie à côté,
Pleurant alors que c’est la fête.
Les gens disent : « Comme il est bête ! »
En somme, je suis mal côté.

J’allume du feu dans l’été,
Dans l’usine je suis poète ;
Pour les pitres je fais la quête.
Qu’importe ! J’aime la beauté.

Beauté des pays et des femmes,
Beauté des vers, beauté des flammes,
Beauté du bien, beauté du mal.

J’ai trop étudié les choses ;
Le temps marche d’un pas normal ;
Des roses, des roses, des roses !

Charles Cros, « Sonnet », Le Collier de griffes.