José Corti

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Paris

Chez Thomas Bernhard à Steinhof

1er novembre 2006

Chez Thomas Bernhard à Steinhof

Après avoir écrit deux pièces de théâtre, Israël Eliraz, né à Jérusalem, se consacre exclusivement à la poésie. Polyglotte et fin connaisseur de la langue française, il supervise lui-même les traductions (14 recueils traduits). Bien connu du public français amateur de poésie, ses trois derniers recueils, Petit Carnet du Levant, Abeilles/Obstacles et Comment entrer dans la maison…, ont connu un grand succès d’estime ; la plupart des revues spécialisées les ont remarqués.
"l’enfant traite l’arbre
comme un (…)

<i>Dont bouge</i>

1er septembre 2006

Dont bouge

"L’organe
comme sédimenté
dans les
flashes.
*
Groupe dont
un ne
reprend
pas."

laisse-moi te parler comme à un cheval

1er novembre 2005

laisse-moi te parler comme à un cheval

"à présent, seule reste la poésie
pour nous aider.
Si ce n’est pas la poésie,
c’est le rayon, et si ce
n’est pas ça
c’ets la page vide où
la main passe et repasse.
Moi, je trouve à la suivre
une consolation immense"

Dictionnaire abrégé du surréalisme, d'André Breton et de Paul Éluard

1er octobre 2005

Dictionnaire abrégé du surréalisme, d’André Breton et de Paul Éluard

Réédition
absurde - air - ami - amour - anachronisme - angoisse - animal - aragon - arbre - argot - arnim - arp - art - artaud - assassinat - automatique - avenir - averse - avion - azur - bagne - baiser - balance - baleine - bas - bateau - baudelaire - beauté - bellmer - béquille - bille - bizarre - bjerke-petersen - blonde - bonté - bougie - bouton - breton - brisset - brosse - brouette - bûcheron - bunuel - etc (…)

Sadegh Hedayat, Les Chants d'Omar Khayam,

1er octobre 2005

Sadegh Hedayat, Les Chants d’Omar Khayam,

Sadegh Hedayat a entrepris, à partir d’un choix de quatrains d’Omar Khayam, un travail rigoureux, méthodique qui tranche avec les habitudes des hommes de lettes iraniens : en tant qu’essai, Les Chants ont suscité un très grand intérêt dans les milieux intellectuels iraniens et ont fait école. La traduction que M.F. Farzaneh et Jean Malaplate en ont donné devrait contribué à mieux faire connaître en France l’œuvre du poète persan, comme elle permettra de confirmer la place, l’une des premières, de (…)

Paterson de William Carlos William

1er mars 2005

Paterson de William Carlos William

Paru en cinq livraisons, de 1946 à 1958, Paterson est sans conteste le « grand œuvre » de William Carlos Williams, et l’une des bornes majeures de la poésie nord-américaine du XXe siècle. Construit autour de la ville ouvrière du New Jersey qui lui donne son titre, et suivant le cours métaphorique de la rivière Passaic, ce long poème offre le portrait éclaté d’une ville américaine à travers son paysage immédiat, ses scènes contemporaines, mais aussi les multiples strates de son histoire coloniale, (…)

Les amis secrets

1er janvier 2005

Les amis secrets

Adieux au poème

1er janvier 2005

Adieux au poème

Dîner avec Spinoza et des amis

1er décembre 2004

Dîner avec Spinoza et des amis

L’idée fut : va en avant de toi.
dans ta poche
une ardoise avec
des formules magiques
et une éponge pour effacer
l’effroi, le sommeil.
avant que "la lumière ne s’éteigne
dans ta bouche".
L’idée fut : "il faut enlever
la terre des souliers…"
il y faut du temps"

<i>Rumeurs de la fabrique du monde</i>

1er avril 2004

Rumeurs de la fabrique du monde

Dédaignant – mais avec un brin de regret – l’ouverture éblouissante (telle celle des Confessions), Christian Doumet entame son œuvre, par une petite réflexion sur l’origine et l’usage du mot pull-over mais c’est à propos de celui de J. Roubaud ce qui donne aussitôt sa tonalité au texte : nous serons en bonne compagnie… l’auteur va alterner des considérations aiguës et caustiques sur la marche du monde, des rencontres avec des amis écrivains (J.P. Richard, Frénaud), des écrivains admirés ou détestés, des (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.