Jean-Michel Place

Directeur de collection : Zéno Bianu

Collection de Poésie
JMP/ Poésie
Petite collection au format poche, avec une maquette colorée et moderne, elle regroupe un essai et une anthologie consacrée aux grandes voix de la poésie contemporaine.

- monographies poétiques

Types de livres
- Livres de poche, relié, illustré

Mode de diffusion
en librairie et sur internet

Nombre de titre par an : 4

Tirage moyen  : 2000

Auteurs phares : Valérie Rouzeau, Antoine Emaz, André Du Bouchet, Allen Grinsberg, Jean-Pierre Siméon…

Accepte de recevoir des manuscrits s’ils sont adaptés à nos publications, et uniquement sous cette condition.

Contact : gallet@jmplace.com
Tél : 01 44 32 18 68

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3 rue Lhomond

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Paris

Prévert et le cinéma

1er mars 2017

Prévert et le cinéma

Le 11 avril 1977, les volutes de fumée des cigarettes consumées emportèrent Jacques Prévert. Quarante ans après, le moment est venu d’apporter un nouvel éclairage sur son oeuvre cinématographique, permis grâce à un travail de recherche mené sans relâche depuis une vingtaine d’années par l’auteur de cet essai. Des films non visibles le sont devenus ; des archives se sont ouvertes ; des scénarios inédits ont été découverts. Autant de connaissances accrues qui permettent d’approfondir les analyses et par (…)

Jacques Prévert une vie

1er mars 2017

Jacques Prévert une vie

Prévert embrasse la poésie - un engagement d’une fidélité absolue pour une pratique poétique qui ne connaît pas la frontière des genres et qui célèbre la vie. Raconter Jacques Prévert, c’est traverser une poésie parlée, chantée, écrite, filmée, imagée - une poésie de l’amitié.
Après avoir pratiqué l’école buissonnière, Prévert engrange auprès des surréalistes, de 1924 à 1930. C’est pour la troupe de théâtre le groupe Octobre, à partir de 1932, qu’il commence à écrire intensément. Quant aux poèmes qu’il compose, ils (…)

Desnos et le cinéma de Carole Aurouet

1er avril 2016

Desnos et le cinéma de Carole Aurouet

Né cinq ans après les débuts du cinématographe, Robert Desnos a été d’emblée enthousiasmé par ce nouveau moyen d’expression. Son engouement est tel qu’il participe au 7e art de deux façons. D’une part, il écrit sur le cinéma : des comptes-rendus de film, des analyses d’oeuvres de cinéastes, mais aussi des articles sur des problématiques extrinsèques aux films eux-mêmes ; entre 1923 et 1930, il livre plus de quatre-vingt papiers. D’autre part, il écrit pour le cinéma ; Desnos est en effet l’auteur d’une (…)

Michaux et le cinéma par Anne-Elisabeth Halpern

1er avril 2016

Michaux et le cinéma par Anne-Elisabeth Halpern

Né en 1899 et donc contemporain des débuts du cinéma, féru de documentaires scientifiques qu’il allait voir avec Emil Cioran, autant que de films d’horreur auxquels il entraînait Joyce Mansour, Henri Michaux est pratiquement entré en littérature par un article sur Charlie Chaplin en 1922. Quoi qu’il n’ait jamais été acteur, à la différence de son ami Antonin Artaud, il incarne la voix off d’un documentaire d’Éric Duvivier sur la drogue, Images du monde visionnaire, pour lequel il a écrit le texte. Même si (…)

Brunius et le cinéma par Alain Keit

1er avril 2016

Brunius et le cinéma par Alain Keit

Collection « Le cinéma des poètes » dirigée par Carole Aurouet
À force de passer leur vie à traquer l’invisible, certains poètes risquent par un pervers mécanisme de devenir eux-mêmes peu visibles, cachés par leur propre ombre. D’autant plus si cette ombre est grande et étendue. Révélateur, éclaireur, cinéphile précieux, théoricien précis, comédien, cinéaste, monteur, traducteur& Jacques-Bernard Brunius reste aujourd’hui encore mal identifié par le tout-public. Son nom et l’ampleur de son travail sont (…)

Aragon et le cinéma par Luc Vigier

1er avril 2016

Aragon et le cinéma par Luc Vigier

Collection « Le cinéma des poètes » dirigée par Carole Aurouet
Louis Aragon a peu écrit pour le cinéma mais sur lui et avec lui. Il le frôle et l’absorbe avec intensité, comme matériau étrange et familier, d’un bout à l’autre de son oeuvre. Une part de son esthétique poétique s’en inspire et s’y confronte, et son regard obsédé par l’image fixe ou animée, trouve dans l’écriture cinématographique stimulants, métaphores et modélisations vitales. On doit donc chez Aragon traverser poèmes, proses poétiques et textes (…)

Bernard Noël poète épithélial par Régime Détambel

1er juin 2007

Bernard Noël poète épithélial par Régime Détambel

A la suite d’une génération de poètes épithéliaux, Barnard Noël fait du corps et de sa peau le fondement de son activité littéraire et poétique.
Comme il l’affirme dans Les Etats du corps, "le corps est une carrière à mots et ses explorateurs assurent que là, sous la peau, il y a de quoi refaire la langue."

Jean-Luc Parant par Jean-Louis Giovannoni

1er septembre 2006

Jean-Luc Parant par Jean-Louis Giovannoni

« Fabricant de boules et de textes sur les yeux », Jean-Luc Parant aime à se désigner ainsi : homme bifrons qui partage sa vie, depuis plus de trente ans, entre l’art et la poésie. Ce poète artiste explore le monde et ses moindres aspects tantôt de sa plume tantôt de ses mains. « J’écris des textes sur les yeux, déclare-t-il, pour pouvoir entrer dans mes yeux et aller là où mon corps ne va pas (…). Pour aller là sur la page, dans ma tête, dans l’espace. Je fais des boules pour pouvoir entrer dans mes mains (…)

Serge Pey par Arlette Albert-Birot

1er septembre 2006

Serge Pey par Arlette Albert-Birot

Rien de plus difficile que de pénétrer dans l’univers poétique de Serge Pey. Être polymorphe, il est poète, récitant et acteur, et n’hésite pas à allier deux formes d’expression, en apparence contradictoires : l’oralité et l’écriture. De cette union hybride est née la « poésie-action », dont Serge Pey tente d’explorer les moindres aspects, à la fois dans ses poèmes et dans ses performances.
Arlette Albert-Birot nous propose de découvrir l’œuvre du poète à travers l’homme. Elle nous en avertit d’emblée : « On ne (…)

Gustave Roud

1er janvier 2006

Gustave Roud

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.