Instants éternels de Guilhem Fabre

Instants éternels de Guilhem Fabre

Cent et quelques poèmes connus par coeur en Chine

"Aube de printemps

Mon sommeil printanier a laissé passer l’aube
De partout viennent des chants d’oiseaux
La nuit passée n’était que vent et pluie
Combien de fleurs ont dû tomber !"

Paru le 1er juin 2014

Éditeur : La Différence

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Anna de Noailles

Chaleur

Tout luit, tout bleuit, tout bruit,
Le jour est brûlant comme un fruit
Que le soleil fendille et cuit.

Anna de Noailles, 1876-1933, « Chaleur », L’ombre des jours, 1902.