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Parc d’activités de Campigneulles-les-Petites

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Montreuil

<i>La marmite de la marmotte</i>

1er novembre 2013

La marmite de la marmotte

Poèmes pour sourire
Clin d’oeil
L’allouette des champs
Turlute
Le verdier badine
Epile les bourgeons
Décoiffe leurs verts
Tandis que s’écrit le poème
En manque d’ailes

Entrez en nos villes mortes suivi de Comme vêtus d'aurore d'Anne Vocanson

1er juin 2013

Entrez en nos villes mortes suivi de Comme vêtus d’aurore d’Anne Vocanson

Nouveauté
Prix des Trouvères 2012
suivi de Comme vêtus d’aurore
Des mots d’hirondelle
s’accrochent au vertige des nues
Laisses du jour en attente de vent
Il nous revient parfois une senteur confuse,
prise dans les filets des arbres,
mémoire de peu de souffle,
à peine plus présente qu’un respir d’oiseau
vignette de couverture : Isabelle Clement

Ecrit(s) du Nord 21-22

1er mai 2013

Ecrit(s) du Nord 21-22

Ce numéro s’ouvre sur deux hommages à des poètes récemment disparus : Bernard Mazo (par Max Alhau) et Robert Sabatier (par Lionel Ray)
Poésie :
Max Alhau, Élise Antoine, Françoise Biger, Bernard Bourel, Marcel Cucherat, Carole Dailly, Christian Garaud, Josiane Gelot, Valérie Harckness, Anne Lorho, Carole Miroche, Pierre Oster, Étienne Paulin, Christian Poirier, Line Szöllösi, Vincent Teixeira, Annie Wallois
Récits : Nicolas Brulant, Georges Mathieu de la Serve, Jacques Phytilis, Georges Rose, (…)

De bois tendre avec peu d'écorce, de Jacquy Joguet

1er mars 2013

De bois tendre avec peu d’écorce, de Jacquy Joguet

D’abord déconcertés pour quelques-unes par la construction inhabituelle du recueil de Jacquy Joguet et par l’absence de transition explicite entre les textes, les lycéennes en ont généralement aimé les thèmes, les tableaux, le réalisme dans l’évocation de la nature, le sens même du concret. ces proses leur parlent.
(Extrait de la préface de Jean Le Boël, secrétaire du Prix des Trouvères)

Au Coeur de la Roya

1er novembre 2012

Au Coeur de la Roya

Le visage du Christ surnage
Dans les lambeaux de fresques
Les visages se déchirent
Sous les gerçures de pierre
La peinture délavée creuse
Le miroir étamé
Sous nos regards de pierre
Qui ne transpercent plus

Extrême autrui

1er novembre 2012

Extrême autrui

J’attends du bruit.
Du bruit doit venir.
J’en avais renversé, le concierge
s’en est mêlé.
ah vous allez m’entendre.
Une fois le bruit coffré, voici qu’ils
le livrent sous forme de barils.
Il passe par la marquise, depuis
longtemps sous verre.

<i>Il faut laisser la porte ouverte</i>

1er novembre 2012

Il faut laisser la porte ouverte

Moi, "fille du fada",
ceci est ma gloire.
En Provence, fada
rime avec la singularité du mistral,
quelque chose comme un air
de fifres et de tambourinaires.

Mots et chemins de Marie Desmaretz

1er novembre 2012

Mots et chemins de Marie Desmaretz

Les poèmes courts de ce recueil ont été écrits dans l’empathie et en écho à ceux du poète Joël P., réunis sous le titre Il n’y a que nous. Les textes de cet auteur jurassien, épris de nature et de marche, évoquent en filigrane la maladie qui l’a brutalement assailli.
Il se tient fatigué
au coeur d’un vieux pays
qu’il ne reconnaît plus
et qui l’abandonne
Il se tient à l’eau forte
d’une pensée (…)

Pas encore et déjà

1er novembre 2012

Pas encore et déjà

celui qui porte les lettres
et les livres sait lire dans les yeux
ce qu’il poursuit c’est le rêve
d’une course à travers le monde
où planter nos théâtres d’ombres

Poème
de l’instant

Alejandro Jodorowsky

Es como abrir un menhir con las manos

Cesad de buscar, vosotros mismos sois la puerta
y también los guardianes que prohiben la entrada.
A cada paso que dais os alejais del ombligo
convertidos en fantasmas sedientos de aventura.
Creeís que el matrimonio os libera de la muerte
o que el dinero os inscribe en la jerarquía divina.
Cesad de buscar, el filtro mágico es la conciencia,
ojo que puede regresar a las cuencas vacías de Dios
atravesando la muerte. Nadie se encuentra a sí mismo
recorriendo los mares o bajando a cavernas.
No es fácil, es como abrir un menhir con las manos
porque tenemos un alma más dura que la piedra.

Alejandro Jodorowsky, Traduit de l’espagnol (Chili) par Martin Bakero et Emmanuel Lequeux
dire ne suffit pas, no basta decir, Le Veilleur Éditions, 2003.