Grèges

Contact

14 rue Émile zola

34000

Montpellier

Le nom du tableau peint par Klee de Bo Carpelan

1er mars 2007

Le nom du tableau peint par Klee de Bo Carpelan

120 pages, au format 16 x 22 cm. Traduit du suédois (Finlande) par Pierre Grouix.
Le Nom sur le tableau peint par Klee, paru en 1999, est un ensemble de 99 poèmes en prose, de longueur homogène, souvent une dizaine de lignes, qui relatent des expériences d’enfance, amusées ou teintées de nostalgie, en relation, imaginaire, avec des tableaux de Paul Klee. Les textes et les peintures convergent vers une sorte de lieu imaginaire commun, plus qu’ils ne s’illustrent réciproquement. On retrouve par (…)

Malusine

1er novembre 2006

Malusine

Malusine, regroupe des poèmes écrits de 2002 à 2004 et pour la plupart inédits - seuls quelques extraits ont paru dans les revues Grèges et Moriturus. Il se compose de cinq parties, infanterie, malusine, dans les filons brutaux, quelque chose approchant toundra, retour à rature, qui développent une forme d’ontologie négative, creusent le sentiment de l’impossibilité d’être, tout en réaffirmant le poids matériel du corps, de ses pulsions, de ses (…)

Matière à l'autre bout l'esprit de Paul Wühr

1er octobre 2006

Matière à l’autre bout l’esprit de Paul Wühr

Ce livre est une anthologie de poèmes de Paul Wühr (*1927), figure majeure de la poésie allemande contemporaine, mais inconnue du public français.
Le traducteur a choisi dans les deux recueils Salve Res Publica Poetica et Venus im Pudel, qui forment un diptyque et sont le sommet de l’œuvre de Wühr.
La poésie de P. Wühr, fondée sur la tension entre le minimalisme des phrases et la multiplicité des pensées, entame des dialogues carnavalesques avec les philosophes, ou explore les différences, (…)

Le gout du sel gemme

1er septembre 2006

Le gout du sel gemme

Enfermement, étouffement, asphyxie … A nouveau, la situation des marges du monde est mise en scène par Hawad dans cet ouvrage écrit à la lumière « baveuse » de l’hiver 1995, au-dessus des « toits cabossés » de la ville. L’auteur revient à une question qui parcourt tous ses écrits. Quels stratagèmes peuvent inventer les habitants du désert - désert minéral des nomades autant que désert humain des cités - pour seulement exister face à l’ordre politique moderne qui les exclut ? Quelles parades restent aux laissés (…)

Le paysage de la langue de Brice Petit

1er septembre 2006

Le paysage de la langue de Brice Petit

Le Paysage de la langue poursuit le chemin ouvert avec Le Mot que je porte, paru en janvier 2004 aux Éditions Grèges. Ce chemin tente de forcer l’oubli que la langue porte en elle, de suivre les murmures silencieux de l’histoire contenus dans les mots, la perte des paroles qui n’en sont pas revenues. Ce livre s’est écrit dans la direction de ce lieu ouvert dans le langage : l’absence de ce qui a été, la volonté tenace d’habiter ce qui est - l’un et l’autre sont ce lieu et sont indissociables, d’où la (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.