Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

A distance d'Henri Michaux

10 octobre 2014

A distance d’Henri Michaux

suivi de Annonciation
"L’animal-homme
ici encore a un nouveau visage
Peuples : désirs à la gueule béante
Pourquoi tant de désirs ?
Pourquoi tant de pays
tant de coutumes
Pourquoi toujours tant du multiple ?"

Moments traversées du temps d'Henri Michaux

10 octobre 2014

Moments traversées du temps d’Henri Michaux

"Encore un jour de moindre niveau. Gestes sans ombres
A quel siècle faut-il se pencher pour s’apercevoir ? "

De quel amour blessée, réflexions sur la langue française

1er octobre 2014

De quel amour blessée, réflexions sur la langue française

Qu’est-ce qui constitue le projet d’une langue, en quoi la langue française est-elle à nulle autre pareille ? Comment croire et comprendre qu’elle disparaît sous nos yeux à une telle vitesse, et avec elle une civilisation ? Ces pages s’attachent à identifier un héritage collectif inestimable, à donner la mesure d’un trésor. Écrites dans un style délié et jubilant, elles se lisent non comme un éloge ou une célébration, mais comme une suite de dévoilements par lesquels se révèle la richesse d’un français que (…)

L'amour des longs détours

1er octobre 2014

L’amour des longs détours

L’amour simple
Rien n’a de prix que ton sourire
la lumière qui nous lie
et l’esprit embrassé
je le sais
les jours à sec me l’ont assez dit
comme l’eau ton visage porte
un mot de toi et me voici à flot
bondissant vers l’instant
dans la belle ordonnance
d’un navire affrété pour longtemps

La poésie symboliste

1er juin 2014

La poésie symboliste

Dossier réalisé par Jean-Marie Sapet. Lecture d’image par Bertrand Leclair
Collection Folioplus classiques (n° 266), Gallimard
Parution : 19-06-2014
Dans Folioplus classiques, l’anthologie, enrichie d’une lecture d’image, écho pictural des poèmes choisis, est suivie de sa mise en perspective organisée en six points :
• Mouvement littéraire : Le Symbolisme
• Genre et registre : Crise de vers
• L’écrivain à sa table de travail : Les revues, entre création et débat
• Groupement de textes : Le mythe de (…)

Jusqu'au bout de la route

1er juin 2014

Jusqu’au bout de la route

De Séville aux montagnes et déserts de la Haute-Asie, ce livre-récital est une migration qui va à l’aventure, même en pays connu, avec pour écho et escorte les improvisations du violoncelle de Gaspar Claus. Parcours de mémoire vive, Jusqu’au bout de la route restitue les villes, les bivouacs, les ermitages et les êtres aimés, dans une irréductible lumière de soleil levant.

<i>Sombre comme le temps</i>

1er juin 2014

Sombre comme le temps

Ce nouveau recueil d’Emmanuel Moses devrait faire du bien à ceux qui ont l’âme morose. L’auteur en verve y retourne comme un gant les images d’un quotidien « sombre comme le temps » et nous les rend colorées comme des cornets de glace qu’il déguste à la file avec une joie réjouissante. L’ensemble éclabousse d’allégresse et de trouvailles. On dirait du Chagall en poésie.

Tant de soleil dans le sang

1er juin 2014

Tant de soleil dans le sang

Livre-récital composé dans la résonance des musiques de Pedro Soler, Tant de soleils dans le sang exalte l’énergie qui court le monde, qui prend ses risques et ne cesse de reprendre souffle. Ici, des mots jetés sur les cordes d’une guitare flamenca entendent faire chants et sens à la fois. Ce sont des mots pour repartir et se retrouver à jamais en terrain découvert, avec des dessins d’Ernest Pignon-Ernest à placarder dans les (…)

Ciel à perdre d'Aksinia Mihaylova

1er juin 2014

Ciel à perdre d’Aksinia Mihaylova

Les poèmes d’amour sont des entreprises à risques. Beaucoup s’y essayent et s’y cassent les reins. Ceux de ce recueil, directement écrits en français par un poète bulgare, connu dans son pays et femme de surcroît, ont une puissance d’expression et une sensibilité qui évitent tous les pièges de ce genre de textes : pathos, sentimentalisme, mièvrerie. Par un jeu d’images inattendues, l’auteur renouvelle, avec beaucoup de pudeur dans l’émotion, le thème de l’amour. On passe lentement de l’embrasement amoureux (…)

Ernest Pignon Ernest

1er mars 2014

Ernest Pignon Ernest

Monographie
Du plateau d’Albion à Certaldo, de Charleville à Paris, de Naples à Alger, de Nice à Soweto, du Chili à la Palestine… Ernest Pignon-Ernest change les rues du monde en oeuvres d’art éphémère. Certaines de ses images, notamment les fusillés de la Commune et son Rimbaud vagabond, reproduites à des centaines de milliers d’exemplaires, sont devenues de véritables icônes des temps modernes. Précurseur, dès 1966, de ce que l’on nomme désormais le « street art », ses interventions métamorphosent, (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.