Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

Odes dérisoires et autres poèmes

1er janvier 2016

Odes dérisoires et autres poèmes

Olivier Barbarant est né à Bar-sur-Aube le 5 mars 1966. Fils d’instituteur, il répond précisément aux ambitions scolaires de ce milieu attaché comme nul autre à la promotion républicaine : ancien élève de l’ENS de Fontenay-Saint-Cloud, agrégé de Lettres modernes, docteur ès Lettres, il enseigne successivement à l’université, en lycée puis en classes préparatoires. Ses lectures et ses travaux l’ont conduit à admirer, non pas successivement mais conjointement, des écritures aussi éloignées que celles par exemple (…)

L'Indiscipline de l'eau

1er janvier 2016

L’Indiscipline de l’eau

« Écrire, pour Jacques Darras, c’est avant tout partir à la rencontre du monde. Communiquer, commercer – d’où l’importance pour lui de toute voie navigable – avec toutes les dimensions de ce qu’il appelle "le massif de réalité". Or, au départ, le poème n’est qu’assis simplement sur sa chaise. Une chaise picarde qu’on appelle là-bas "cadot". Mais très vite, attention ! À la différence du petit écrit français qui se regarde bien calé sur son siège, avec Jacques Darras, "le poème se lève". Sort de la pièce. Prend (…)

Infiniment proche et le désespoir n'existe pas

1er janvier 2016

Infiniment proche et le désespoir n’existe pas

Revendiquant une œuvre multiforme qui ne craint pas de tout interroger, il peut ainsi être lu tout au long de cette anthologie comme celui qui a créé une sorte de poème-randonnée, dont l’architecture d’ensemble, en modulations et variations constantes, invite à reconsidérer la poésie comme une forme ultime d’engagement existentiel.
« De la Grammaire des étoiles au Prénom du visage, du Val des merveilles à l’Île du dedans, entre Invocation et Féerie, entre Virgules du vide et Méditations sur le blanc, avec (…)

<i>L'arbre à poèmes</i>

1er janvier 2016

L’arbre à poèmes

L’anthologie personnelle qui paraît en Poésie/Gallimard a pour but d’arpenter le continent poétique d’Abdellatif Laâbi sur un trajet de plus de vingt ans et de se laisser traverser par sa parole rebelle autant que généreuse, parole « adressée », ouverte au partage, qui apporte une réponse sans qu’il soit besoin de discourir. « Lecture roborative, souligne Françoise Ascal dans sa préface, qui lève les doutes quant au pouvoir des mots. La suspicion contemporaine à leur égard, souvent martelée par les poètes (…)

Figures qui bougent un peu

1er janvier 2016

Figures qui bougent un peu

« Sacré est un poète du paysage, de l’espace naturel cultivé par l’homme, campagne poitevine ou américaine, mais tout autant jardin ou même espace urbain parisien. Cette saisie globale de l’espace se double d’une attention particulière au détail : l’œil s’arrête sur le vert d’un pré ou "des coins de nature où l’autrefois se défait" ; ce peut être aussi un objet particulier, une "pomme troche" par exemple, qui va enclencher le processus de mémoire, l’évocation d’autres lieux, une réflexion sur le temps, ou le (…)

Somnambule du jour

1er janvier 2016

Somnambule du jour

Anise Koltz est née au Grand-Duché du Luxembourg en 1928. À part de très nombreux voyages en Asie, États-Unis, Afrique et Europe, elle a depuis sa naissance toujours vécu dans son pays d’origine auquel elle est très attachée. Du fait de l’occupation des Allemands pendant la dernière guerre, Anise Koltz sera obligée à s’orienter vers la culture allemande. Ses premiers livres seront donc édités à Luxembourg et en Allemagne. Mais dès les années quatre-vingts, elle n’écrira plus qu’en français, abandonnant (…)

Le pays derrière les larmes

1er janvier 2016

Le pays derrière les larmes

« Le poème de Jean-Pierre Lemaire, énonce Jean-Marc Sourdillon dans sa préface, se partage en deux temps égaux et cherche à cerner l’instant d’un passage. Passage d’une après-midi d’été, d’un nuage ou d’autre chose que figure pour nous le sapin au premier plan. Il n’y a, rassemblés par le regard, que des éléments empruntés au décor ordinaire et étagés en plans : le ciel, le nuage, un sapin. Le tout est d’une simplicité désarmante. Mais la disposition du poème, l’étalement du blanc dans les marges, la fragile (…)

Fusées Mon coeur mis à nu et autres fragments posthumes de Baudelaire

1er janvier 2016

Fusées Mon coeur mis à nu et autres fragments posthumes de Baudelaire

Collection Folio Classiques
« Je veux faire sentir sans cesse que je me sens comme étranger au monde et à ses cultes », écrit Baudelaire à sa mère, le 5 juin 1863, dans une lettre où il explique le projet de Mon cœur mis à nu. En effet, le « cœur » qu’il met à nu n’est pas un cœur qui s’épanche en émois ou qui révèle ses secrets. C’est un cœur qui se gonfle de ressentiments.
Seules quelques notes ont été conservées de ce livre « rêvé ». On y trouve la trace d’une pensée provocatrice et paradoxale, dans une (…)

Où vont nos nuits perdues

1er décembre 2015

Où vont nos nuits perdues

« Le choix d’entrer en poésie découle d’une étreinte conflictuelle ou inapaisée avec le monde. Il prend sa source dans une affliction, un manque ou une inquiétude. Tout poète perçoit la vie comme livrée à l’énigme, exposée à d’imprévisibles assauts ou à d’absurdes turbulences. Sa mission relève du "qui vive ?". Factionnaire inassouvi, incrédule et insoumis, il ne se résout pourtant pas à jouer à la sentinelle immobile, au veilleur d’ombres hébété. L’auteur s’extrait de ses guérites pour explorer les chemins de (…)

Invention de la terre

29 octobre 2015

Invention de la terre

Joie, c’est le mot qui revient le plus souvent dans ce recueil de poèmes et qui en résume l’essence et le sens. Joie en dépit des jours perdus dans la tristesse et la désespérance d’un siècle en pleine confusion. Joie « devant le sens inépuisable que toute chose ici-bas découvre à qui sait voir » : beauté des saisons, richesse des paysages et des personnes, tout ce qu’enseignent les voyages, les arts… Joie pour qui vit au présent et croit en la promesse de la résurrection. Joie magnifiquement exprimée ici (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.