Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

Fable de Polyphème et Galatée de Luis de Gongora

1er novembre 2016

Fable de Polyphème et Galatée de Luis de Gongora

« Entre Jean de la Croix (1542-1591) et Quevedo (1580-1645), Góngora (1561-1627) est le troisième sommet de la poésie du "Siècle d’Or" espagnol. Sa réputation d’illisibilité, comme pour Mallarmé à qui on l’a, peut-être un peu trop vite, comparé, semble dresser autour de lui une muraille infranchissable qui en a rebuté plus d’un. Cependant, si la difficulté de cette œuvre est bien réelle – et son auteur la revendiquait avec un orgueil aristocratique qui rejetait comme vulgaire trop de facilité –, elle n’est (…)

Ça peut pas faire de mal. La poésie par Guillaume Gallienne

1er mai 2016

Ça peut pas faire de mal. La poésie par Guillaume Gallienne

Baudelaire, Apollinaire, Éluard et Aragon lus et commentés par Guillaume Gallienne.

Apparitions

1er avril 2016

Apparitions

« Une fois de plus installé pour écrire dans une position de lecteur couché, sur le dos, tout écoute et les yeux fermés, muni d’un cahier rigide destiné à la récolte, encore une fois j’ai vu et entendu venir à moi des éclats de monde m’imposant à la fois leur présence et leur mystérieuse brièveté.
Autant d’apparitions qui, sous la forme de scènes, rêveries, dialogues, événements, portraits, chacune selon son rythme et sa voix, ont crevé la nue de cette brume heureuse qui est la matrice de toute invention. (…)

Le sentiment de l'inachevé

1er avril 2016

Le sentiment de l’inachevé

« Laurence ferme les yeux avec moi, serre les lèvres, et ses baisers sont ceux d’un animal craintif qui frotte son museau sur le mien, de gauche à droite. Je suis obsédé longtemps par cette image honteuse, cette bouche qui dit non et oui en même temps, et par la confusion où nous basculons ensuite. Son visage me repousse et ses mains me retiennent. C’est comme si elle devenait aveugle et que je guidais ses gestes pour lui faire accomplir ce que nos deux corps attendent sans que des mots sachent le (…)

Les mains d'Isis de Frédéric Ohlen

1er mars 2016

Les mains d’Isis de Frédéric Ohlen

Collection Continents Noirs, Gallimard
Tous les hommes, on le sait, sont hantés par le Temps. Odi quod facit, sed facit quod sum. « Je hais ce qu’il fait, mais il fait ce que je suis », écrivait déjà Frédéric Ohlen dans La Peau qui marche (1999).
Dans la ruée ou à mi-voix, de Vanuatu jusqu’à Rome, sur les collines de Sendai ou dans les rues de Raiatea, la Mort est là, en filigrane ou triomphante. Hymne à la vie qui va et demeure, les quarante-deux poèmes du livre se présentent comme le moyen ultime de (…)

Un poète fusillé. Vers choisis de Nikolaï Oleïnikov

1er mars 2016

Un poète fusillé. Vers choisis de Nikolaï Oleïnikov

Trad. du russe et préfacé par Anne de Pouvourville
Édition bilingue
Collection Du monde entier, Gallimard
« Personne ne répond –
Seul gémit le bois,
Le poète au fond
Du cœur connaît l’effroi.
Le cœur s’arrête, hélas,
À tout jamais,
Et gicle à sa place
Un liquide mauvais,
Le monde sans moi
Ailleurs tournera,
Et le ver des morts
Rongera mon corps. »

Je suis un crabe ponctuel

1er mars 2016

Je suis un crabe ponctuel

Anthologie personnel 1967-2014
Proposer une Anthologie personnelle à Jacques Roubaud, si attentif à la composition de chacun de ses livres de poésie, c’est engager le mathématicien-poète sur une voie aléatoire, celle qui retient de recueil en recueil les énoncés et les équations majeures.
De [Signe d’appartenance] qui ouvre le champ poétique de Jacques Roubaud aux improvisations suscitées par un poème japonais du XIVe siècle, d’une autobiographie rêvée dix-huit ans avant sa naissance à une exploration (…)

Les Élégies

1er février 2016

Les Élégies

Les sept élégies rassemblées dans ce volume de Poésie/Gallimard ont été écrites de 1969 à 1989. Durant ces vingt années, elles ont accompagné et ponctué le travail d’écriture d’Emmanuel Hocquard, en prose comme en vers. Les élégies n’ont évidemment pas pour fonction d’éclairer le lecteur sur un passé individuel mais, au contraire, de le faire assister à un arrachement du biographique, c’est-à-dire du culturel, et de ce qui nourrit, au départ, tout écriture lyrique : le narcissisme, les états d’âme, la douleur, (…)

<i>Les mots étaient des loups</i>

1er février 2016

Les mots étaient des loups

Née à Beharré, au Liban, en 1937, Vénus Khoury-Ghata est romancière, traductrice, mais avant tout poète. Bien que passée d’une langue à l’autre, de l’arabe au français, elle continue pourtant à se demander : « Comment pleurer dans une langue qui n’est plus la tienne / quel nom donner aux murs non imprégnés de ta sueur ». Interrogation surprenante, tant Vénus Khoury-Ghata maîtrise les deux idiomes, mais interrogation féconde puisqu’elle ne cache pas les affrontements toniques qui résultent d’une telle (…)

Poème
de l’instant

Emmanuel Moses

Il était une demi-fois

Donnez-moi un mot
J’en ferai deux, j’en ferai trois
Et puis cent, et puis mille
Et quand je ne pourrai plus compter
Je repartirai en arrière
Jusqu’au tout premier
Qui sera le dernier.

Il était une demi-fois, Emmanuel Moses, illustré par Maurice Miette, Éditions Lanskine, 2019, p.32.