Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

Anthologie de la poésie portugaise contemporaine

2 octobre 2003

Anthologie de la poésie portugaise contemporaine

« Le Portugal est sans doute un des pays où la vitalité de la poésie contemporaine est la plus manifeste. Les poètes vivants Connaissent des tirages que bien des romanciers pourraient leur envier ; les journaux leur consacrent de pleines pages à l’égal des prosateurs, les prestigieux prix littéraires ne les épargnent pas et le nombre de recueils traduits en diverses Lmgues est impressionnant. En France, parmi les quelque trois cents titres de littérature portugaise traduits depuis 1980, près d’un (…)

Igitur. Divagations. Un coup de dés de Stéphane Mallarmé

1er octobre 2003

Igitur. Divagations. Un coup de dés de Stéphane Mallarmé

Nouvelle édition présentée et établie par Bertrand Marchal.
Dans son éclairante préface à ce volume entièrement revu et structuré par ses soins, Bertrand Marchal évoque les perspectives de l’entreprise mallarméenne telle qu’elle commence à s’exprimer dans unc lettre à Verlaine et telle qu’elle continuera de s’affirmer par la suite. Mallarmé se déclare en quête « d’autre chose » que ce qui fait d’ordinaire l’objet de la poésie. Et précisémcnt, souligne Bertrand Marchal, « Autre chose, ce pourrait être
au fond (…)

En attendant les barbares et autres poèmes de Constantin Cavafis

1er septembre 2003

En attendant les barbares et autres poèmes de Constantin Cavafis

Présentation et traduction de Dominique Grandmont.
« Il faudra, écrit Cavafis dans ses notes, attendre que je sois complètement démodé pour me découvrir vraiment. » La nouvelle traduction ici proposée se veut une réinscription scrupuleuse des 184 poèmcs qui constituent son œuvre. Ecartelé entre l’Empire ottoman à son déclin, l’Egypte moderne et la difficile émergence d’un Etat grec sous domination occidentale, le poète alexandrin Constantin Cavafis (1863-1933) est considéré comme un des plus grands de la (…)

Antonin Artaud / Pour en finir avec le jugement de Dieu

26 juin 2003

Antonin Artaud / Pour en finir avec le jugement de Dieu

Edition présentée et établie par Evelyne Grossman, Poésie / Gallimard, 6.50 euros.
Pour en finir avec le jugement de Dieu est sans doute le livre d’Antonin Artaud qui libère le plus violemment cette voix forcenée, cette voix de fureur et de fièvre qui apparaît comme l’ultime état, l’ultime éclat de sa parole de poète. La poésie prend ici la forme d’une profération, d’une vaticination, mais loin de vouloir faire entendre le message inspiré ou imposé à un oracle par un dieu quelconque, Artaud entreprend de (…)

Pour en finir avec le jugement de Dieu d'Antonin Artaud

1er mai 2003

Pour en finir avec le jugement de Dieu d’Antonin Artaud

édition présentée et établie par Evelyne Grossman, collection Poésie/Gallimard

A travers un verger suivi de Cahier de verdure et de Après beaucoup d’années

1er avril 2003

A travers un verger suivi de Cahier de verdure et de Après beaucoup d’années

de Philippe Jaccottet, collection Poésie/Gallimard

Haiku. Anthologie du poème court japonais

3 mars 2003

Haiku. Anthologie du poème court japonais

"Le haiku n’oublie jamais la danse frémissante de la partie et du tout.Oeuvrant à un réenchantement généralisé, il remercie la vie, partout où elle s’improvise - de commencement en commencement. Suggérant, sollicitant - des vers luisants aux comètes, du grain de riz à la galaxie - une solidarité universelle du vivant, malgré la mort, malgré la souffrance. Il y a là, entre intuition et attention, un sentiment d’appartenance à la totalité sensible. Une esthétique qui est toujours une éthique - une éthique de (…)

Le Monde terrible d’Alexandre Blok

1er mars 2003

Le Monde terrible d’Alexandre Blok

collection Poésie/Gallimard
Edition et traduction de Pierre Léon

Les Poètes du Grand Jeu

1er mars 2003

Les Poètes du Grand Jeu

Des jeunes gens qui ont le goût de l’absolu, qui proclament ne chercher que l’essentiel, qui jouent de la dérision comme d’un vertige, créent en 1928 une revue dont le titre fait écho aux manœuvres des arpenteurs, des géographes et des espions d’Orient : Le Grand Jeu. Mais René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte, Maurice Henry, Pierre Minet, André Rolland de Renéville, Monny de Boully, André Delons, Hendrik Cramer, Pierre Audard, aussi Desnos, Vitrac, Ribemont-Dessaignes, Sefert ou Nezval, n’entendent pas (…)

Le Drame de la vie de Valère Novarina

1er mars 2003

Le Drame de la vie de Valère Novarina

préface de Philippe Solers, collection Poésie/Gallimard

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.