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Paris

La Migration des murs

1er décembre 2016

La Migration des murs

« Ce n’est pas tous les jours qu’on parle des murs / Attention sujet tabou / Là-dessus, c’est tout le monde qui fait le mort » – James Noël
« Des murs, des murs, jusqu’au tombeau… », écrit James Noël, trois ans après le terrible séisme qui a frappé Haïti. « La terre qui a tremblé et qui a atteint l’épicentre de la mort le 12 janvier en Haïti ne doit pas nous faire oublier les murs », tous les murs de par le monde.
La Migration des murs est un pamphlet poétique. Un work in progress, dont James Noël nous a donné (…)

La terre le feu l'eau et les vents

1er mars 2010

La terre le feu l’eau et les vents

Une anthologie de la poésie du Tout-monde, celle que voici, aussi bien ne s’accorde pas à un ordre, logique ni chronologique, mais elle brusque et signale des rapports d’énergie, des apaisements et des somnolences, des fulgurations de l’esprit et de lourdes et somptueuses cheminaisons de la pensée, qu’elle tâche de balancer, peut-être pour que le lecteur puisse imaginer là d’autres voies qu’il créera lui-même bientôt. » – Édouard (…)

Mon heure sur la terre

1er octobre 2008

Mon heure sur la terre

Poésies complètes 1936-2008
"Adviens en nous, héraut de l’étoile invisible ;
laisse nos yeux lavés de toute solitude,
guéris par la rosée en ta source pérenne,
s’ouvrir à la lumière intime de nos nuits"

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.