Fédérop

Créées en 1975 par le poète, Bernard Lesfargues, et reprises en 1999 par Bernadette Paringaux, les éditions fédérop consacrent une large part de leurs publications à la poésie, notamment dans la collection "Paul Froment", qui réunit à la fois des poètes déjà confirmés, ou inconnus. Des poètes étrangers reconnus dans leur pays mais qui n’ont jamais été publiés en français ou l’ont été de manière occasionnelle. Les poètes s’exprimant dans des langues dites minoritaires (occitan, catalan…) y trouvent aussi leur place. La poésie publiée par les éditions fédérop s’inspire de choses vues, de moments vécus, d’émotions de tous les jours, de lieux, de paysages, de souvenirs. Mais elle peut également s’inspirer de la tradition, de l’histoire, ou de la littérature universelle.

Editions de poésie
Collection poésie étrangère
Poésie contemporaine

Type de livres
Brochés

Mode de diffusion - distribution
Le collectif des éditeurs indépendants (3 rue de Plaisance 75014 Paris)

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 6 à 8

Tirage moyen : 800

Auteurs phares : Alex Susanna, Thomas Liusella, Desmond Egar, Gabriel Okundji

Accepte de recevoir des manuscrits

Editrice : Bernadette Paringaux
Tél : 05 53 27 80 95

Contact

Le Pont-du-Rôle

24680

La Gardonne

Le centre du temps de Carles Duarte

1er janvier 2008

Le centre du temps de Carles Duarte

Traduit du catalan
Linguiste de formation, engagé des années durant dans la vie politique auprès de Jordi Pujol, Carles Duarte i Monserrat (1959, Barcelone), a publié environ une vingtaine de recueils, toujours brefs d’une cinquantaine de poèmes, traduits dans une dizaine de langues (en français : Le Silence, éd. du Noroît , Triptyque hébreu, éd. Phi/ Écrits des Forges) et repris dans les principales anthologies de poésie (…)

Noeuds d'Ana Marquès Gastao

1er janvier 2008

Noeuds d’Ana Marquès Gastao

Ana Marques Gastão (née en1962, à Lisbonne, Portugal) est poète, rédactrice culturelle du quotidien Diário de Notícias et critique littéraire. Avocate, elle est diplômée de l’Université Catholique du Portugal, Faculté des Sciences Humaines. Elle a écrit Tempo de Morrer, Tempo de Viver (Temps de mourir, Temps de vivre) (1998), Terra sem Mãe (Terre sans mère) (2000), Três Vezes Deus (Trois fois Dieu), en collaboration avec António Rego Chaves et Armando Silva Carvalho (2001), Nocturnos (Nocturnes) 2002, et (…)

Angles morts

1er janvier 2008

Angles morts

Comptabilité
Qu’au revers de chaque facture,
bilan, budget,
naisse le vers, mesure lui aussi,
rythme et sens du rythme :
rien qui nous soit usure ou perte
mais sens et rythme du sens.

Mondes parallèles de Christine de Luca

1er janvier 2007

Mondes parallèles de Christine de Luca

Prix de poésie insulaire d’Ouessant 2007
… Et les marins qui ont ici débarqué
ont déversé, venus de lieux inconnus, des mots
portés par les marées changeantes de l’océan ;
mots usés par les vagues, éclatés par le vent,
leurs arêtes émoussées, pour en faire
un brassage ; une langue de sagas
et de psaumes. Fourrage, fouille,
creuse, et dans la pierre tu trouveras
des filons, les pépites de nos origines !
Poèmes des îles Shetland, édition (…)

Mais ça arrive d'Eduardo Jorda

1er novembre 2006

Mais ça arrive d’Eduardo Jorda

Poèmes traduits de l’espagnol par Renée Sallababerry.
"Nous sommes pas pourquoi, mais ça arrive.
Une fille perdue revient à la maison
Il pleut et il pleut encore au milieu d’un grand désert.
Le ciel se partage en deux et nous accueille…"

La plus close nuit de Bernard Lesfargues

1er septembre 2006

La plus close nuit de Bernard Lesfargues

Collection Paul Froment.
"J’écoute les chouettes
et je ne quitte pas des yeux cette lumière vespérale
qui s’amenuise, qui s’efface
et qui cède la place
à la profonde, à l’irrémédiable nuit…."
Né en 1924 à Bergerac, en terre occitane, Bernard Lesfargues, poète, traducteur de l’espagnol et du catalan, éditeur - il a fondé en 1975 à Lyon les éditions Fédérop qu’il a dirigées jusqu’en 1999 -, a été guidé toute sa vie par la passion du (…)

Temps et lieux de Stefaan van den Bremt

1er mai 2006

Temps et lieux de Stefaan van den Bremt

"Le bâton de pèlerin prend racine
ici, ne veut pas aller à Saint-Jacques,
c’est en arbre qu’il renaît.
La porte s’ouvre béante
et des pavés bringuebalant,
en route depuis des siècles,
ne voulant plus rien entendre
de mes chaussures éculées."
Poète, traducteur et essayiste, Stefaan van den Bremt a travaillé aussi pour le théâtre et la chanson. Jusqu’à ce jour, il est l’auteur de dix-huit recueils de poésie en (…)

Le messager et autres poèmes de Thomas Kinsella

1er octobre 2005

Le messager et autres poèmes de Thomas Kinsella

Thomas Kinsella, poète irlandais
Bilingue traduit par Joëlle Cros, Michèle Duclos, Mickaël Scott.

Une vallée dans la violence de Gösta Agren

1er novembre 2004

Une vallée dans la violence de Gösta Agren

Traduit du suédois par Christina Thorn.
Gosta Âgren, poète finlandais de langue suédoise, est natif d’Ostrobothnie sur la côte ouest de la Finlande ; une province très authentique, terre de cultivateurs, pays de grandes plaines mais aussi de forêts et de mer. C’est peut-être justement cette authenticité du milieu d’origine qui a donné à l’œuvre de ce poète sa profondeur. Gosta Âgren est en effet le maître de la phrase poignante « < la vie et la mort sont les deux ailes / du même oiseau »),de l’image qui (…)

Sonnets suivi de Chant à un dieu minéral de Jorge Cuesta

1er mars 2004

Sonnets suivi de Chant à un dieu minéral de Jorge Cuesta

Traduit de l’espagnol (Mexique) par Annick Allaigre-Duny.
Coll. Paul Froment, bilingue.
Jorge Cuesta est né à Cordoba, au Mexique, en 1903. Il s’est suicidé dans une cellule de l’hopital psychiatrique de Thalpan, à Mexico, en 1942. Sa poésie est inscrite dans la double lignée du siècle d’or espagnol et du symbolisme français. Son écriture repose sur une conception que résume la formule "forma es fondo" (la forme est le fond). "Puisse la présente édition contribuer à la diffusion d’une écriture (…)

Poème
de l’instant

Lokenath Bhattacharya

Le spectateur enchanté

Posté à la fenêtre, dans la maison qui est la sienne, enca-
dré, tableau lui-même, il reste là, à regarder. Son regard
tourné vers qui, quoi ? Vers la rue ? Ne s’y rencontre-t-il,
au contraire, ni chemin ni défilé ? Pas davantage d’arbres,
de collines, de montagnes ? Pas non plus d’êtres vivants,
pas un seul ? N’y trouve-t-on donc que vide infini, ciel illi-
mité, insondable silence ?

Lokhenath Bhattacharya, Le spectateur enchanté, Éditions La Part des anges, 2000.