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Perigueux

The Shadow of Sirius de William Merwin

1er janvier 2017

The Shadow of Sirius de William Merwin

Sirius, l’étoile la plus brillante dans le ciel d’été, se lève et se couche avec le soleil pendant les jours les plus chauds de l’année, d’où son nom (qui veut dire ardent en grec). C’est un symbole parfait pour les passions de la jeunesse que William Merwin
contemple du haut de ses 80 ans.
Sorti en 2008, The Shadow of Sirius remporta le prestigieux prix Pulitzer pour la poésie (alors que l’auteur l’avait déjà obtenu en 1971). Dans la troisième partie de ce recueil il revient sur ses souvenirs du Causse (…)

Les Arbres de passage et autres poèmes

1er septembre 2007

Les Arbres de passage et autres poèmes

Cet ouvrage regroupe la réédition de trois recueils du poète : Les arbres de passage,(1993) D’étoiles et d’acacias (encres de Mechtilt) (1998), Dans le jardin des dieux abattus, (2001).

Les fleurs de mai de Ventadour de W. S. Merwin

1er janvier 2007

Les fleurs de mai de Ventadour de W. S. Merwin

Sur les traces du duc Guillaume d’Aquitaine, premier troubadour, du roi Richard Cœur-de-Lion qui fut emprisonné en Allemagne avant que sa mère Aliénor ne le rachète, des chanteurs arabes qui nourrirent secrètement la lyrique chrétienne, de l’occitan, cette langue d’or depuis des siècles en voie d’extinction et miraculeusement toujours illustrées par de grands poètes… Cette actualité de la langue ramène à l’aventure que furent, en France même, les séjours du poète américain, découvrant tout d’abord un (…)

La Renarde

18 mars 2004

La Renarde

de William S. Merwin
Ce recueil, paru en 1996, rassemble les poèmes nés chez l’auteur de sa rencontre et de sa longue intimité avec la causse quercynoise. Cet ouvrage est le prmier traduit et publié en France.
William S. Merwin
Né à New-York en 1917, William S. Merwin a vécu en Espagne, en Angleterre, en France, et au Mexique, à Hawaï et à New-York. Il a traduit Pablo Neruda, Jean Follain, Ossip Mandelstam et le Purgatoire de Dante. Parmi ses proses, The Mays of Ventadom ("Les églantiers de (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.