Éditions DESSABLES

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Les jours de peine

12 août 2020

Les jours de peine

La poésie, la littérature qui sont des lunettes à travers lesquelles, nous pouvons voir nous-mêmes, nos vies et le monde, lient, dans un questionnement toujours recommencé, le savoir et le sentir.La médecine et la poésie sont un état de veille permanent. Dans l’attention incessante à la vie que l’on veille, que l’on surveille, le médecin, le poète, expriment la présence et les signes de la maladie dans le diagnostic, dans le chant des (…)

Noir sommeil Shoah

10 août 2020

Noir sommeil Shoah

Il n’y a pas sur la terre de vie digne sans devoir de mémoire. Écrire, dire la Shoah, c’est se rappeler, et rappeler la Shoah, c’est se réveiller, c’est rester éveillé. Dans la nuit du monde si proche, il faut regarder l’impénétrable, et affirmer « qu’il n’y a pas d’avenir là où la mémoire fait défaut ».Sur les bords du silence de la Shoah venu jusqu’à nous, Jean-Pierre Parra a tenté, avec des mots, des paroles arrachées à l’absence de mots et de paroles, de penser la nuit (…)

C'est beau de vivre

20 avril 2020

C’est beau de vivre

Avec des sentiments qui ne cessent de s’envoler vers la lumière, Jean-Pierre Parra lie avec tendresse les mots, les sentiments, les corps, les âmes.

Poème
de l’instant

À la verticale

Quand même le ciel serait lacéré
par nos ombres meurtrières,

recousons-le avec les fils ténus,
et même usés, de nos poèmes

à la verticale de l’hiver comme de l’été
traversés de vents contraires,

gonflés d’une irréductible confiance
en l’impossible advenue.

Réginald Gaillard, Hospitalité des gouffres, « À la verticale », Éditions Ad Solem, 2020.