Editions Alcyone

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Saintes cedex

Lignes de crête

1er janvier 2019

Lignes de crête

Lignes de crête, fragments d’errance, livre nourri des rêveries, méditations et réflexions suscitées par la marche, s’articule en quatre parties successivement adressées à Walter Benjamin, Friedrich Hölderlin, Claude Cahun et Alejandra Pizarnik. Deux femmes, deux hommes. Quatre figures de penseur, artiste et poètes, dont le parcours de la pensée, la vie sans concessions et le destin tragique, dessinent des figures d’une intense humanité. C’est porteur de cet héritage irradiant ses forces obscures et (…)

Arcanes majeures

30 novembre 2018

Arcanes majeures

Recueil de poèmes retraçant les étapes du chemin initiatique du fil d’Ariane : de La forêt, en passant par Le mage, Le temple et par d’autres poèmes mythiques comme Le lac, La montagne et Le fleuve, c’est le chemin qui mène de l’autotransformation vers l’unité de la connaissance.

Mot à mot, de Laurent Bayart

30 octobre 2018

Mot à mot, de Laurent Bayart

Observateur du quotidien, Laurent Bayart a publié plus d’une soixantaine d’ouvrages dans les domaines de la poésie, de la nouvelle, du récit, du journal, du théâtre et de la prose littéraire. Il a été le lauréat de nombreuses distinctions littéraires nationales et internationales dont le Prix de l’Édition Poétique de la ville de Dijon en 2017.

La femme chez Don Luis de Góngora

30 octobre 2018

La femme chez Don Luis de Góngora

Traduit de l’espagnol par Michel Host.
Luis de Gongora y Argote est né (1561) et mort (1627) à Cordoue. Il a créé une forme de poésie nouvelle, baroque et cultiste, bouleversant la syntaxe castillane, et, de ce fait, se créant plus d’ennemis et de jaloux que d’amis. Ses admirateurs, parmi lesquels Cervantès, surent l’aimer et le comprendre. Homme de religion sincère, il n’en aima pas moins le jeu, les fêtes et les femmes. La génération poétique de 1927 (avec F. G. Lorca) le porta au plus haut. Ses (…)

Le regard absolu

29 octobre 2018

Le regard absolu

Matrice bleue
Icône fichée dans le songe
comme à la fin d’un été
la dernière image de la mer
debout entre les maisons

Langue interdite

1er octobre 2018

Langue interdite

La langue maternelle, est-ce la langue de nos mères ? Celle de notre petite enfance, peut-être même différente de celle de la mère ? Celle qui nous donne notre identité ? Si tout passe par le langage, elle est toute puissance quand l’écrivain s’en empare faisant œuvre « avec » et « contre », tout à la fois lui appartenant et s’en tenant éloigné. Sait-on toujours si elle nous constitue ou nous dépossède, si elle est nôtre ou étrangère ? L’écrivain parfois ou le poète plus souvent la tient éloignée de lui, la (…)

La présence de l'aube

1er octobre 2018

La présence de l’aube

Extrait
"Dans ce lent enchevêtrement de chanvre et de soleil des passerelles sont jetées entre l’été et l’hiver
Et des processions de figures de sel y conduisent leur troupeau
Initiant oiseaux, feuilles et fougères
En traversant les forêts les guides rompus aux monotones contemplations
Soudain figés dans l’éblouissement d’un vol
Entrent dans ces jardins sauvages où balancelles et manèges sont ensevelis
Tandis qu’un enfant grave dans une cachette préservée dépose le flambeau
Et les aigles (…)

Eclats d'ombre et de lumière

1er août 2018

Eclats d’ombre et de lumière

“Dans Eclats d’ombre et de lumière, comme dans tous mes recueils, j’entraîne le lecteur au gré de mes cheminements, découvertes et inspirations, dans l’espace et dans le temps (…).
Dans ce recueil naît une réflexion sous-jacente sur la diversité des croyances et des civilisations, la curiosité qu’elles suscitent, les influences qu’elles exercent les unes sur les autres, dans des courants de pensée qui les enrichissent. Une spiritualité humaniste s’exprime au fil des pages et la nature, quant à elle, avec (…)

Gardiens de lumière

1er février 2017

Gardiens de lumière

Les thèmes du Jour et de la nuit comme instants vécus dans la réalité vivante aussi bien dans la lumière de la connaissance que dans l’enfermement de l’obscur apparaissent ici comme lieux privilégiés du poème.
Dans ce vingt-et-unième siècle bouleversé, Monique W. Labidoire consent à porter le flambeau et garder une lumière d’espérance. Cette flamme n’échappe ni à la nostalgie, ni à la mélancolie dans une mémoire où l’absence et la présence sont toujours les matériaux du poème et le rythme du chant.
Avec ce (…)

Poème
de l’instant

Charles Cros

Sonnet

Moi, je vis la vie à côté,
Pleurant alors que c’est la fête.
Les gens disent : « Comme il est bête ! »
En somme, je suis mal côté.

J’allume du feu dans l’été,
Dans l’usine je suis poète ;
Pour les pitres je fais la quête.
Qu’importe ! J’aime la beauté.

Beauté des pays et des femmes,
Beauté des vers, beauté des flammes,
Beauté du bien, beauté du mal.

J’ai trop étudié les choses ;
Le temps marche d’un pas normal ;
Des roses, des roses, des roses !

Charles Cros, « Sonnet », Le Collier de griffes.