Du vent de Laurent Fourcaut

Du vent de Laurent Fourcaut

Du vent de Laurent Fourcaut est un "poème cinématographique".
Un scénario de film, écrit en vers, en prise sur le monde actuel.
L’alexandrin, utilisé ici, agit comme un antidote à la société capitaliste et représente une alternative à laquelle les personnages de ce livre ne cessent de se référer pour mieux la construire : le face-à-face, et le corps à corps, avec le monde, le vrai monde.
Une poésie baroque, empreinte de fantaisie, de dérision et de grotesque, faite d’allusions et de clins d’œil à Rabelais, Racine, Hugo, Baudelaire, Apollinaire, Prévert…

Quatrième de couverture :
Un homme, Basile, en Cotentin.
En vacances.
Il y fait l’épreuve de la fin d’un monde - fin du monde
Il n’y a pas d’histoire - le temps des histoires est révolu.
précisément parce qu’il n’y a plus rien à inventer, plus
d’avenir à écrire.
Juste une vie au jour le jour
les dialogues, sauf exceptions, sont en vers : en beaux
alexandrins.

Il n’y a pas de fin, parce que c’est tricher avec le désir,
qui est sans fin.

Rencontre et lecture avec Laurent Fourcaut, le mardi 17 janvier 2017 à 19h30, à la librairie Le Rideau Rouge, 42 rue de Torcy, Paris 18e (métro Marx Dormoy).

Paru le 1er janvier 2017

Éditeur : La Passe du Vent

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.