Cruellement là de Frederike Mayröcker

Cruellement là de Frederike Mayröcker

Cette prose sensuelle habitée de puissantes visions, qui se lit à la fois comme un « journal », dans la ligne de son livre « Brütt », et comme le récit d’un attachement irréductible à l’écriture, c’est-à-dire à la vie. elle est traduite de l’allemand (Autriche) par Lucie Taïeb.

EXTRAIT : « il ne s’agit pas juste d’être 1 ecrivain, dis-je à Ely, parce que j’écris avec l’âme, je m’use et me déchire, dis-je à Ely, éclaire les coins sombres du monde, avec mon âme, mon âme est 1 p. lampe de poche, mon âme est 1 p. animal »

F. Mayröcker, née à Vienne en 1924, a fait partie du mouvement de « l’expérimentation viennoise » sonore et textuelle. Proche d’Ernst Jandl, elle a publié une centaine de livres, (et continue à en publier un par an, dont « cahier » en octobre 2014) et 46 traductions. Plusieurs colloques sont organisés autour de son œuvre. Prochainement celui de ses traducteurs. Un film a été réalisé sur elle. Aurélie Le Née a publié « La poésie de Mayröcker, une œuvre ouverte », Peter Lang, 2014

Paru le 1er novembre 2014

Éditeur : Atelier de l’agneau

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Nous verrons

Le bonheur est en espérance,
On vit, en disant : Nous verrons.

François-Réné de Chateaubriand, 1768-1848, « Nous verrons », Poésies diverses.