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Paris

De désolation en tendresse

13 mars 2020

De désolation en tendresse

Édition bilingue français-espagnol
textes traduits de l’espagnol (Chili) par Laëtitia Boussard et Benoît Santini
Cet recueil rassemble les écrits poétiques du prix Nobel de littérature 1945 dont les thèmes majeurs sont la naissance, l’enfance, le lien mère-enfant et la mort. Une présentation de l’auteure vient éclairer la lecture de ses textes.

Esprit errant, pensée méditative

23 mai 2016

Esprit errant, pensée méditative

Traduction de Noël Dutrait
« Je crois que le poète doit être comme une chambre d’échos où tous les bruits du monde sont donnés à entendre. Je rêve toujours d’un poème conçu sous une forme dramaturgique où un processus de langage serait comme mis en scène. » déclarait Gao Xingjian dans la revue Poésie 96 en octobre 1996.

Le manuel des miroirs

1er avril 2015

Le manuel des miroirs

Traduit de l’espagnol par Jean Portante

La voix de l'ombre d'Annie Molin Vasseur

1er juin 2014

La voix de l’ombre d’Annie Molin Vasseur

Un poète m’a dit : La poésie…
ça sert à rien.
C’est à vous que je parle.
Il semblerait que ce soir
je veuille risquer ma peau
c’est à vous que j’écris
c’est à vous que je parle.

L'amant mondial

1er janvier 2014

L’amant mondial

Ce qui fait crier les poèmes de Juan Gelman, c’est la douceur des mots contre la cruauté. Des mots doux.Ou comme le dit Julio Cortázar :« Peut-être le plus admirable de la poésie de Gelman est-il cette presque inconcevable tendresse là où serait beaucoup plus justifié le paroxysme du refus et de la dénonciation. » Fureur donc et refus de fureur. C’est là, dans le paradoxe pluriel, qu’intervient le poème, seul à être capable de dire (…)

Lieu douloureux, par Hamoutal Bar-Yosef

1er mai 2013

Lieu douloureux, par Hamoutal Bar-Yosef

Dans ce beau volume trilingue : hébreu-arabe-français, Hamoutal Bar-Yosef (universitaire, poète et nouvelliste) remonte le cours de son enfance. Ce sont les années précédant la création de l’État d’Israël. Tout commence par un cri : la mort du frère aîné. Plaie toujours ouverte sur une vie qui se prolonge dans la douleur pour enfin accueillir « l’équanimité » de la maturité, ainsi que l’écrit son préfacier Dan Miron. L’intérêt de ce livre s’élargit au partage en langue arabe de ce passé commun à deux (…)

Comment je suis né

1er mars 2013

Comment je suis né

Préface de Monique Jutrin
Traduction du roumain par Malena Braester, Hélène Lenz, Carmen Oszi et Odile Serre.
Comment je suis né rassemble divers textes de jeunesse de Benjamin Fondane, grand poète né en Roumanie en 1898 et naturalisé français en 1938. Son oeuvre polymorphe s’exprime à la fois dans des textes poétiques, philosophiques, critiques, dans le théâtre et dans le cinéma. Cette anthologie présente des textes autobiographiques, des lectures et des poèmes en prose où s’expriment son angoisse (…)

La caresse du vertige

1er novembre 2012

La caresse du vertige

Qu’en nous se dénoue le bienheureux mouvement
D’une spirale en contrepoint, volute et tige,
Qui de l’effroi tire caresse du vertige -

<i>Tome 1 des œuvres complètes</i>

1er mai 2012

Tome 1 des œuvres complètes

Coffret
55 exemplaires de tête numérotés
accompagnés d’une reproduction signée sur papier japon d’une peinture de
Georges Visconti
Édition établie par Xavier Houssin et Nicole Gdalia.

Lang nou souse nan sous Notre langue se ressource aux sources de Jean-Durosier Desrivières

1er janvier 2012

Lang nou souse nan sous Notre langue se ressource aux sources de Jean-Durosier Desrivières

"un mot prend la main d’un autre
sang cadencé
sang culbuté
pour jouer une même note
le français se colle
bien serré
au corps du créole
[…]"

Poème
de l’instant

Ana Istarú

Saison de fièvre

Yo soy el día.
Mi pecho izquierdo la aurora.
Mi otro pecho es el ocaso.

Je suis le jour.
Mon sein gauche l’aurore.
Le droit, le crépuscule.

Anna Istarú, Saison de fièvre, Traduit de l’espagnol (Costa Rica) par Gérard de Cortanze, La Différence, Éditions Unesco, 1997.