C’était pour de faux

de Maxime Derouen

C'était pour de faux

À la récréation, Bruno a tiré la capuche de Sophie. Oui mais apparemment, « pour de faux », comme il le dit à la maîtresse… Pour de faux ? Qu’est-ce que cela peut-il bien vouloir dire ? La question est posée au directeur de l’école, aux parents, au président… mais personne ne semble trouver la réponse ! Ce geste anodin mobilise toute la société par un effet "boule de neige", qui chamboule nomentanément l’ordre social…

Maxime Derouen vit à Bordeaux. Philosophe, il a longtemps tracé des mots avant de troquer sa plume pour s’essayer aux formes. Il cherche dans ses livres à réconcilier les rêves et la pensée. Il a notamment publié avec Régis Lejonc Le Bestiaire fabuleux (chez Gautier Languereau).
Dans la tradition de Mario Ramos, son dessin pour Pour de faux, très coloré et libre, se montre fascinant. Il utilise une faune attachante et pleine d’émotions, dans une fable créative.

Paru le 22 mai 2019

Éditeur : Grasset Jeunesse

Genre de la parution : Jeunesse

Support : Livre papier

Poème
de l’instant

James Noël

Brexit

Aux yeux des étoiles, les murs et les gratte-
ciels sont des géants aux pieds d’argile Les
étoiles, ça roule des reins et cille des yeux
dans leur migration hautement lucide Pour
elles, le monde est plat et sans hauteur dans
son asphalte, donc ils ne constituent pas une
preuve solide, indéboulonnable dans l’univers

James Noël, Brexit, suivi de La Migration des murs, Éditions Au diable vauvert / 2020.