Attila Joszef

Né en 1905 et mort en 1937. À la fois marxiste et freudien, il défend avec ferveur les libertés démocratiques et l’humanisme. Il est considéré comme le poète officiel du régime (même après son exclusion du parti en 1934). Sa poésie traduit la souffrance et le désespoir : Ce n’est pas moi qui crie (1924), Danse de l’ours (1934), Ça fait très mal (1936). C’est un personnage révolté et d’une lucidité extrême, il sombre dans des crises de folie qui le mèneront au suicide.

Bibliographie

Poésie

  • Poèmes dans l’anthologie Poésies du monde, Co-Édition Seghers, Le Printemps des poètes, 2003.
  • Complainte tardive, poèmes choisis, Édition Balassi, 1998.
  • Le miroir de l’autre, traduit du hongrois et présenté par Gábor Kardos, Éditions de la Différence, 1997.
  • Poèmes choisis, traduits du hongrois par Marcel Lallemand, Éditions Les Éditeurs français réunis, 1948.