Atelier de l’agneau

L’Atelier de l’agneau édite des textes contemporains qui ne se regroupent pas sous le genre "poésie" stricto sensu.Il s’ouvre à la traduction, avec une nouvelle collection Transfert qui publient l’autrichienne Friederike Mayrocker traduite par Jean-René Lassale, le croate H. Pejakovic, traduit par Brankica Radic, et bientôt d’autres auteurs (romans, essais…)
Il continue également à publier de nouveaux écrivains francophones dont un livre d’auteur belge par an, connu ou pas (Piet Lincken en 2004, Claude Bauwens en 2005) pour conserver l’origine des éditions.

Publication par an de 10 livres accompagnés de tirage de tête où interviennent des artistes, de 3 livraisons de la revue "Chroniques errantes et critiques" (notes de voyage, critiques de livres et de revues, articles, présentations d’oeuvres d’artistes, entretiens, textes et nouvelles), d’infonet, bulletin mensuel d’informations littéraires, des poèmes sur un ou deux feuillets de luxe.

Edition de poésie

Poésie étrangère

Poésie contemporaine

Editions sonores
3 CD et deux DVD
BOBILLOT CREVEZ LE MATELAS DE MOTS
BOBILLOT EFFETS, MES RIDES
avec DVD : DENIS FERDINANDE : DOLLY ET LES OIES SAUVAGES, film accompagnant le livre THEORIRE, ACTES.

Livres d’artistes

Revue de poésie

Types de livres
Poche et livres de luxe avec gravures, peinture et livre objet.

Année de création
 : 1972

Nombre de parutions par an : 10

Tirage moyen : 500

Auteurs phares : Jacques Izoard - Eugène Savitzkaya, Matthieu Messagier

Accepte de recevoir des manuscrits

Contact
email : at.agneau@wanadoo.fr

Contact

1 Moulin de la Couronne

33220

St-Quentin-de-Caplong

Louisa suivi de Derniers poèmes d'Évelyne Nourlier

1er janvier 2004

Louisa suivi de Derniers poèmes d’Évelyne Nourlier

Née à Cambrai en 1946, Évelyne « Salope » Nourlier nous a quittés le 16 juillet 2002. Elle travaillait dans un hôpital. Elle a été publiée pour la première fois dans l’anthologie de poètes « fous et crétins » Cadavre grand m’a raconté (1986). L’année suivante parait aux éditions du Dépli amoureux une plaquette, Pages choisies, préfacée et illustrée par Guy Ferdinande " elle constitue la base du volume Écrits publié par Le Corridor bleu en 2002. Poésie douloureuse, acharnée, qui rend compte d’une expérience (…)

Restanques

1er janvier 2004

Restanques

Restanques est le motif central et récurrent du pays varois où j’ai vécu quelques temps. Motif qui organise le paysage en "murs de pierre sèche" et "terrasses", qui sont autant de butées et de degrés pour le regard et pour le corps, au fur et à mesure que l’on monte vers le sommet de la colline (et sa "cime de roche" qui est aussi le seuil du voir).
Extrait
"non,
rien.je
ne vois rien, et au-delà,
rien non plus.
pas de fond, de forme, rien. je ne sais rien. ce "rien" (me) dépayse.
pas (…)

Les oiseaux conquis de Sadou Czapka

1er janvier 2004

Les oiseaux conquis de Sadou Czapka

"j’aime la poésie des messages
laissés par hasard
sur les dalles des amours grandissantes."

<i>Monstres tièdes</i>

1er janvier 2004

Monstres tièdes

"Nous dépeceurs
d’imparables désirs
quand vingt siècles déboulent
sur un front lisse
de lancinants aveux à perte de mémoire"

Sur la musicalité du vide 2

1er janvier 2004

Sur la musicalité du vide 2

"La nuit cherche en nous
un lieu
où se froisser"

Métaux voisins de Friederike Mayröcker

1er mars 2003

Métaux voisins de Friederike Mayröcker

Si l’on prend la poésie comme art du langage avec son attention sur la force des images décrites, la musique des phrases, l’étrange danse du sens, la construction d’une voix qui sait être lyrique, alors l’Autrichienne Friederike Mayröcker est bien celle qu’on appelle là-bas la grande dame de la poésie, que le fameux prix littéraire de l’espace linguistique allemand, le Büchner Preis, vient de reconnaître pour ses 76 (…)

L'Immaculée déception (aphorismes)

1er décembre 2002

L’Immaculée déception (aphorismes)

de Pierre Peuchmaurd
Collection APHORIS (premier ouvrage de cette collection réservée aux textes qui insistent sur la réflexion et la pensée hors actualité)
Entre Cioran et images surréalistes, ironie et jeux de mots, avec des touches autobiographiques et un amour pudique à l’égard des animaux et de la nature.
Expurger sa peine.
J’ai perdu la trace de l’avenir.
Madeleine porte des lilas.
Pourquoi dit-on embrasser quand il faudrait dire emboucher ?
On ne fait bien que ce qu’on fait vite. (…)

Au beau milieu de Pierre Parlant

1er décembre 2002

Au beau milieu de Pierre Parlant

de Pierre Parlant, prose poétique
Exister consiste à éprouver des sensations, des émotions, des souvenirs, le parcours d’une pensée, le désarroi, la possibilité de la joie… On assiste dans cet ouvrage à un drôle de parallélisme intéressant le corps du texte et son intention ; celle-ci en effet s’écrit comme elle peut, par approximations, décalages, dériva-tions ; et prend comme " motif " la perception d’une expérimentation chaque fois au plus près de son fait : · une voix qui lit · un cycliste qui vient (…)

Albumville

1er décembre 2002

Albumville

de Michel Valprémy, prosse poétique
Au sein de la ville, parfois au plus secret, au plus reculé, Michel Valprémy est retenu par des lieux, des personnes ou personnages et en fait sa substance. Coquineries et humour, dureté et quotidien, souvenirs, dialogues : toute une flore urbaine bien personnelle, finement choisie, un herbier citadin où les plantes seraient remplacées par des éléments glanés au fil des rues. Une observation élaborée liée à une écriture raffinée, nous rend ces textes très familiers (…)

<i>Mai</i>

1er janvier 2001

Mai

… deux mois d’un journal singulier-collectif, jeux de miroirs d’avril et juin autour d’un mai vacant, dans l’absence ou l’omniprésence, le vide et le centre…

Poème
de l’instant

Emmanuel Moses

Il était une demi-fois

Donnez-moi un mot
J’en ferai deux, j’en ferai trois
Et puis cent, et puis mille
Et quand je ne pourrai plus compter
Je repartirai en arrière
Jusqu’au tout premier
Qui sera le dernier.

Il était une demi-fois, Emmanuel Moses, illustré par Maurice Miette, Éditions Lanskine, 2019, p.32.