Asnières-Les-Dijon

Blason d’Asnières-Les-Dijon

Asnières-lès-Dijon est une commune française située dans le département de la Côte-d’Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Paisible village agricole jusqu’à la fin des années 1970, le village a vu sa population sextupler en moins de 40 ans.

Asnières dispose de commerces de proximité (boulangerie, boucherie, une petite halle, un centre animalier) et divers équipements dont une salle des fêtes et des terrains de sports (tennis, football, basket-ball, rugby). La commune abrite également une maternelle et une école primaire.

Elle fait partie de la communauté de communes du Val de Norge.

Anière-Les-Dijon présente un important patrimoine culturel et historique avec notamment l’église Notre-Dame-en-sa-Nativité, constituée nef datant du XIIè siècle construite avec des pierres provenant des carrières d’Asnières.
Le cimetière comporte un monument funéraire en arcade datant de 1402, avec inscriptions et figures des donateurs et de la Vierge. La signification et la destination de cette arcade demeurent, à l’heure actuelle, encore sans réponse.

On y trouve également les grottes d’Asnières. Elles sont en réalité d’anciennes carrières souterraines d’où l’on tirait une pierre de qualité : calcaire très fin, très blanc, à cassure très finement granulaire, homogène, d’aspect un peu crayeux.
L’église a été construite avec ces pierres.

Enfin, Le Fort Brûlé datant des années 1850, en partie détruit à la fin de la dernière guerre. Il est actuellement propriété privée.

Contact

Mairie
ruelle de la Mairie
21380 Asnières Les Dijon

Madame Patricia Gourmand
Téléphone : 03 80 23 80 42
Email : mairie-asnières-dijon@orange.fr

La commune obtient l’appellation Ville en Poésie en 2017.

Images

Poème
de l’instant

Anna Akhmatova

Poèmes

Au seuil du printemps, il est certains jours
Où la prairie se repose sous la neige dense,
Où les arbres font un bruit gai et sec,
Où le vent tiède est tendre et moelleux,
Où le corps s’étonne de sa légèreté,
Où l’on ne reconnaît plus sa maison,
Où la chanson qui déjà lassait
On la chante avec émoi, comme neuve.

Printemps 1915
Slepnévo

Anna Akhmatova, Poèmes, traduit du russe par Claude Frioux, Éditions Librairie du Globe, 1993.