Arques

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La ville d’Arques compte 10 105 habitants.
La médiathèque est un lieu phare pour faire vivre la poésie, par la collection de recueils de poésie qu’elle propose et par les actions culturelles organisées.
Les enjeux dans la commune sont de 4 ordres :

  • désacraliser la poésie, faire prendre conscience que c’est une littérature accessible ;
  • familiariser les enfants avec l’univers poétique et savoir être des réceptacles, des initiateurs pour créer sa propre poésie ;
  • développer le langage, la recherche sur la langue, l’amour des mots ;
  • favoriser les rencontres entre poètes et public.

Ainsi, depuis 2010, la médiathèque municipale d’Arques tente de toucher par des animations diverses pour tous les âges, les plus petits aux plus grands. Ces animations prennent la forme d’ateliers d’écriture ou d’illustration de poèmes, de cabaret-poésie, de récital, de scènes-slam, d’exposition d’art et poésie, et noue de nombreux partenariats pour proposer et faire vivre la poésie.
La médiathèque est notamment en lien avec deux associations de poésie, « Lieux d’être » et « le Cattleya » qui œuvrent pour faire vivre la poésie contemporaine.

Les enjeux sont d’encourager la découverte de la richesse de la langue française et de la forme poétique, par la lecture et l’écriture de poésie. Les bibliothécaires ont un rôle fondamental à jouer dans ce domaine.

Contact

Mairie
Place Roger Salengro
62510 Arques

Madame Caroline Saudemont
Téléphone : 03 21 11 17 80
Email : l.milaret@bm-arques.fr
Site internet

La commune obtient l’appellation Ville en Poésie en 2014.

Images

Poème
de l’instant

Philip Larkin

Où vivre, sinon ?

Est-ce pour maintenant ou pour toujours
Que le monde est pendu à une tige ?
Est-ce pour un rendez-vous ou par ruse,
Ces bois trouvés pour aller faire un tour ?

Est-ce miracle ou mirage
Si vers les miennes se lèvent tes lèvres ?
Et les soleils, comme des balles de jongleurs,
Sont-ils une feinte ou un gage ?

Darde tes feux, mon ange surprenant,
Faisant front de tes seins à la peur coupe court,
Te prenant maintenant, je te prends pour toujours,
Car le toujours est toujours cet instant.

Philip Larkin, Où vivre, sinon ?, Traduit de l’anglais par Jacques Nassif, Éditions de la Différence, 1994.