Arfuyen

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Sur le seul invisible

1er janvier 2013

Sur le seul invisible

Préface de Gérard Pfister
Image de couverture de Pierre Dubrunquez
Collection Cahiers d’Arfuyen n°205
Alain Suied est mort le 24 juillet 2008 des suites d’une longue maladie. Né le 17 juillet 1951, il venait de fêter son 57e anniversaire. En mai 2007, les Éditions Arfuyen, qui depuis vingt ans n’avaient cessé d’accompagner son œuvre, avaient publié son dernier livre au titre prémonitoire : Laisser partir. Le présent volume, Sur le seuil invisible, est le dixième recueil d’Alain Suied publié par (…)

Balbuciendo de Michèle Finck

1er octobre 2012

Balbuciendo de Michèle Finck

Balbuciendo est le premier ouvrage de Michèle Finck publié par les Éditions Arfuyen, et son second recueil. Il y trouve cependant tout naturellement sa place tant sa démarche présente d’affinité avec la ligne des Éditions. Longtemps, Michèle Finck n’a publié ses poèmes que dans des revues (en particulier Polyphonies, et le Nouveau Recueil). Ce n’est qu’en 2007 qu’a paru son premier recueil, L’ouïe éblouie, qui réunissait plus de vingt ans de poésie (aux éditions Voix d’encre). De ce premier livre, (…)

Belles saisons obscures

1er octobre 2012

Belles saisons obscures

Il n’y a plus de mots
Le texte déplié
A même les ténèbres
Plus lisse à la portée
Des saisons en alerte
Dans l’infini du monde
Et pourtant si caché
Qu’il passe les trouées
Du songe aux mille étreintes

Vision de Roger Munier

1er juin 2012

Vision de Roger Munier

"A un certain âge, il faut se préparer à l’éternité. Ou au néant. Car on peut aussi se préparer au néant."

Soleils chauves

1er mai 2012

Soleils chauves

Après L’ailleurs des mots (2007), La Lune noircie (2009) et Je renaîtrai (2011), Soleils chauves est le quatrième livre d’Anise Koltz publié par Éditions Arfuyen. Luxembourgeoise, Anise Koltz est aujourd’hui l’une des voix majeures de la littérature francophone. Son œuvre, qui compte une vingtaine d’ouvrages, a été traduite en de nombreuses langues. « J’ai escorté mon nom / jusqu’à l’oubli // Demain je renaîtrai /surgissant de l’argile // Mon ombre gravite déjà / autour d’une nouvelle effigie ». (…)

Il était une fois aujourd'hui

1er mai 2012

Il était une fois aujourd’hui

Comme Grâce avait été d’emblée conçu par Mambrino comme son dernier recueil de poèmes, Il était une fois aujourd’hui est selon lui son livre ultime. Par sa forme, c’est aussi d’une certaine manière un premier livre, marquant une totale nouveauté dans cette œuvre considérable : un recueil de trente dialogues, sur les sujets les plus divers et entre les personnages les plus incongrus. Une forme d’humour assez britannique, à la Lewis Caroll (l’influence de la culture anglaise a toujours été très importante (…)

L'obscur travaille

1er janvier 2012

L’obscur travaille

"l’obscur
travaille ma lumière
des formes que je ne comprends pas
me traversent
et je me mets à lire
des lettres que je ne comprends pas
alors je commence
à voir clair"

Je, tu, il

1er octobre 2011

Je, tu, il

Prix de littérature Jean Arp
"Sur scène, s’opère publiquement et en langues visibles le retournement du sens commun : en aucun lieu au monde nous ne venons autant désadhérer. Et quitter la cause humaine. Et voir l’animal parler."

Le grand silence

1er juin 2011

Le grand silence

Le grand silence Oratorio "… Le grand silence inaugure une nouvelle trilogie. Si la forme était encore fragmentaire dans les textes de la trilogie précédente, elle se déploie à présent en une composition unique en neuf mouvements (ou arias), où les thèmes, les images et les couleurs s’organisent en une seule ligne tenue du début à la fin, sur le modèle de l’écriture musicale. L’oralité prend dans cette forme une place essentielle, d’où aussi le sous-titre d’oratorio, impliquant un rapport étroit du texte (…)

L'angle noir de la joie

1er mars 2011

L’angle noir de la joie

"J’écris comme on fait des fouilles,
en archéologue de l’intime, tâtonnant
dans l’ombre touffue d’une mémoire,
la mienne, si semblable à tant d’autres,
tiraillée entre détresse et utopie. Sous
de multiples couches de protection,
l’obscurité d’un monde à déminer, à
nettoyer, puis à disséquer."

Poème
de l’instant

Mon corps et moi

Nu dans le soleil et si près d’être à jamais sauvé, c’est le réveil d’une chair pour qui la lumière, la joie ne peuvent être encore que d’intermittents miracles.

René Crevel, Mon corps et moi, Le Livre de Poche, 1991.