Édition 2005
Du 4 au 13 mars 2005

Édition 2005
Passeurs de mémoire

Il s’agira de conjuguer la poésie au « passé présent », ce temps qui n’appartient qu’à elle et qui fait coexister hier et aujourd’hui. Chacun sera invité à relire les poètes de jadis et de naguère, à reconsidérer les œuvres oubliées et à découvrir, derrière les mutations et ruptures successives, l’éternel retour des formes et des enjeux poétiques.
Les poètes d’aujourd’hui, qui sont sans doute les lecteurs les plus assidus des poètes d’hier, seront tout particulièrement appelés à se faire « passeurs de mémoire » en témoignant de leurs lectures fondatrices et de leurs ascendances.

Du 8 au 14 mars 2004

Édition 2004
L'Espoir

Face à une réalité souvent accablante, traversée de conflits et de violences, la poésie n’est-elle pas avec entêtement, contre les fatalismes et les cynismes de toute sorte, le lieu où survit l’espoir de rendre le monde habitable ? Sans angélisme ni dogmatisme, d’une intraitable lucidité, la parole des poètes ne promet rien mais invite, envers et contre tout, à penser l’impossible.

Édition 2004
Édition 2003
Du 10 au 16 mars 2003

Édition 2003
Poésies du monde

Ils sont nombreux ceux qui, depuis longtemps, œuvrent discrètement mais obstinément pour la rencontre entre les poètes et leurs lecteurs. La fête annuelle du Printemps des Poètes a d’abord pour but de contribuer à fédérer leurs efforts, à les mettre en lumière auprès d’un vaste public. Mais elle n’est pas une fin en elle-même : nous souhaitons qu’elle soit, autant qu’un moment fort pour ceux dont la poésie fait l’univers quotidien, l’occasion pour tous les autres de découvertes ou de retrouvailles durables.

Du 11 au 17 mars 2002

Édition 2002
Poésie vivante

La plus belle des idées n’est belle que si elle est partagée. Le beau succès qu’ont connu les trois premières éditions du Printemps des Poètes a prouvé, contre des préjugés tenaces, que beaucoup de Français gardent la poésie au cœur, que la poésie peut être populaire sans s’abaisser. Dans un monde difficile, souvent gouverné par l’intérêt, le souci du profit égoïste et de la rentabilité, nous avons besoin plus que jamais de poésie. Parce qu’elle est, comme le dit le poète argentin Roberto Juarroz, « un extraordinaire accélérateur de la conscience », parce qu’elle est source d’émerveillement et de réflexion, la poésie doit avoir une part essentielle à l’éducation de la jeunesse.

Édition 2002