Ad Solem

Ad Solem, « vers le Soleil » : un nom, un esprit aussi, résolument tourné vers la « Lumière qui éclaire tout homme en ce monde ». Depuis quinze ans, chacun de nos livres veut à sa manière être un éclat, une étincelle pour faire rayonner le sens, un espace entre le monde et Dieu, pour permettre la rencontre du Verbe à travers les mots. Rencontre directe, par le biais de la littérature spirituelle…

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75011

Paris

Paroles données d'Anne Goyen

1er mars 2016

Paroles données d’Anne Goyen

Préface de Gérard Bocholier
Feu vivant né du coeur
Si tes mots étaient vrais
Ils brûleraient la page.
Après avoir enseigné les lettres classiques Anne Goyen partage aujourd’hui sa vie entre la poésie et la musique.

L'attente de la tour de Réginald Gaillard

1er novembre 2014

L’attente de la tour de Réginald Gaillard

Postface de Pierre Oster Faut-il tout dire aux vents voleurs qui racontent aux alentours tout ce qu’ils savent et inventent ce qu’ils ignorent ? Qu’importe… Une double tension traverse ce recueil. Il y a d’abord une tension vers ce qui a été et n’est plus. Un amour, une vie, un être rencontré s’éclipse dans l’oubli. Le poème le retient, lui confère dans les signes de la page une existence de surcroît dans le présent. Et il y a une tension tournée vers ce qui advient. Non pas l’attention à ce qui n’est pas (…)

Carnets nomades de Nathalie Nabert

1er avril 2011

Carnets nomades de Nathalie Nabert

"Partir.
Le mal qui nous pousse
Est un mal d’aube et de crépuscule.
Commencer puis finir.
Inventer un sillage de lumière.
Le jour va, vient, s’en retourne.
Fleurs du matin émerveillées,
Fleurs du soir désabusées."

Sanctuaire de Nathalie Nabert

1er février 2011

Sanctuaire de Nathalie Nabert

Je viens ici recquérir la lumière !
Que flambe ma parole
En ta Présence,
Et je serai le territoire du Verbe
Et la voûte incendiée,
Le roc de l’âme
Et le sanctuaire de l’Un.

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.