Actes Sud

Maison d’édition généraliste, éditant quelques titres de poésie, des anthologies de poésie étrangère (Mexique, Africaine, falmande…) et des anthologies poétiques personnelles (Vénus Khoury-Ghata) et des titres de poésie jeunesse (Roland Causse…)

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Chants de jalousie de Göran Tunström

1er avril 2007

Chants de jalousie de Göran Tunström

poèmes traduit du suédois par Nancy Huston et Lena Grumbach
Ce n’est pas de jalousie amoureuse qu’il s’agit dans ces chants du romancier suédois. Il s’agit des affres d’un homme qui observe, envie, imite et convoite la folie de sa femme. Ceux qui connaissent l’oeuvre romanesque de Göran Tunström pourront voir Chants de jalousie comme un chemin de traverse sur la voie royale de l’écrivain, qui finira par le conduire aux grands romans de la maturité.
Pour les autres, maintes et maintes images épinglées (…)

<i>Tombes de verre</i>

1er avril 2007

Tombes de verre

traduit de l’arabe par Madona Ayoub, Antoine Jockey et Bernard Noël
(traduction relue par Kadhim Jihad Hassan et Jean-Charles Depaule)
Sindbad, la petite bibliothËque de Sindbad
Cet ouvrage rassemble des poèmes extraits de quatre recueils de Abbas Beydoun, poète libanais unanimement considéré comme l’un des maîtres du vers libre et du poème en prose. Bon connaisseur de la poésie européenne et américaine, critique littéraire pénétrant et chroniqueur politique de talent, il sera invité en France à (…)

La part de l'étranger de Kadhim Jihad Hassan

1er avril 2007

La part de l’étranger de Kadhim Jihad Hassan

La traduction de la poésie dans la culture arabe
Sindbad, la bibliothèque arabe, hommes et sociétés
A partir d’une réflexion théorique sur la traduction, au cours de laquelle il tente de dégager une philosophie et une poétique d’ensemble de l’acte traduisant, l’auteur analyse des traductions de la poésie européenne en langue arabe au travers d’une douzaine d’exemples. Les traducteurs élargissent continuellement les régions du penser et du dire, en traduisant, bien sûr, mais aussi en se livrant à une (…)

Petite anthologie de poésie arabe contemporaine

1er janvier 2007

Petite anthologie de poésie arabe contemporaine

Sous la direction de Farouk Mardam-Bey avec des illustrations de Rachid Koraïchi.
Cette anthologie bilingue français-arabe présente un panorama de la
poésie arabe moderne du Maghreb (Mohammed Dib, Kateb Yacine,
Abdellatif Laabi) Irak (Badr Chaker As-Sayyb, Abdelwahab El-
Bayati) et la Syrie (Adonis) en passant par le Liban (Georges Schadïé)
et la Palestine avec Mahmoud Darwich.
Ces poèmes présentent aux nouvelles générations un aspect vivant de
la culture arabe contemporaine ; brûlant du feu (…)

Ors et Saisons, une anthologie de la poésie arabe classique

1er novembre 2006

Ors et Saisons, une anthologie de la poésie arabe classique

SINDBAD / Actes Sud
Traduit de l’arabe, présenté et annoté par Patrick Mégarbané et Hoa Hoï Vuong “La Petite Bibliothèque de Sindbad”.
De l’Arabie préislamique du V Ie siècle aux cours omeyyades de Damas, des califats abbassides de Bagdad jusqu’aux royaumes andalous du XIIe siècle, cette anthologie se propose de rendre compte des principales phases et des différents genres de la poésie arabe classique, à travers cinq siècles et vingt-quatre (…)

Le Chant de l’ardent désir d’Ibn ‘Arabi

1er novembre 2006

Le Chant de l’ardent désir d’Ibn ‘Arabi

Choix de poèmes traduits de l’arabe et présentés par Sami-Ali
“La Petite Bibliothèque de Sindbad”
Ibn ‘Arabî et Nizâm : le Dante et la Béatrice de la poésie arabe. La présence divine est saisie dans celle de la Bien-Aimée à travers des images où, miraculeusement, se concilient le visionnaire et l’amant.
Né en 560/1165 à Murcie en Andalousie, et mort en 638/1240 à Damas, Ibn ‘Arabî est considéré comme le plus grand maître soufi. S’il n’a pas créé de tarîqa (confrérie religieuse), la profondeur de sa doctrine (…)

Poèmes mystiques d'Hallaj

1er novembre 2006

Poèmes mystiques d’Hallaj

Traduits de l’arabe, présentés et calligraphiés par Sami-Ali
Edition bilingue “La Petite Bibliothèque de Sindbad”
Fulgurante figure de la mystique en Islam, Husssein Mansour al-Hallâj
appartient à cette rare pléiade de poètes pour qui la poésie fait un avec la pensée. D’origine persane, Hussein Mansour al-Hallâj est né en 857. Après avoir longtemps vécu auprès des maîtres soufis, il rompit avec eux et prêcha sa propre doctrine mystique, suscitant l’hostilité des autorités politiques, mais aussi des (…)

<i>Entretiens sur la poésie avec Abdo Wazen et Abbas Beydoun</i>

1er octobre 2006

Entretiens sur la poésie avec Abdo Wazen et Abbas Beydoun

Dans ces cinq entretiens avec le poète libanais Abdo Wazen, Mahmoud Darwich apporte de précieuses informations sur sa vie et son œuvre, et notamment sur ses derniers recueils marqués à la fois par un renouvellement thématique et par une grande exigence formelle.

<i>Dissentiments</i>

1er octobre 2006

Dissentiments

Fragments de poétique de Friedrich Hölderlin

1er avril 2006

Fragments de poétique de Friedrich Hölderlin

Pour la première fois en français sont rassemblés tous les textes de
Friedrich Hölderlin consacrés à la création poétique, à partir de la
récente édition critique allemande dite édition de Francfort.
Figure emblématique de la poésie, Hölderlin ne cesse de fasciner les poètes (Stephan George, Robert Musil, René Char), les philosophes (Nietzsche, Heidegger), ses traducteurs (du Bouchet, Jaccottet, Pautrat) fascination qui s’explique par l’évidence concrète d’un lyrisme allié à la plus haute spéculation, (…)

Poème
de l’instant

Matthieu Messagier

post-verbum aux demains sans tutelles

la plupart des manèges et la nuit a tardé
dessus les restes hasards de sueurs nouvelles nées
et dès que les rôles emportent les légendes
là où les sons obtiennent le fard à déprendre
sur les voiles de larmes encore rugueuses
que le parage a abandonné derrière lui
des papillons de nuit aux teintes obscurantes
pour ce que leur vie arrête en ce royaume
soudain allument de biais sans que l’os y consente
les us inespérés de mondes en dense et séculiers
et les dés à découdre du moins résolvent les passés
et au chas des jeux de pôles se faufilent d’autres étés
si l’écho des odes après-voir offre la merveille
même surgie d’ailleurs où l’âme se porte sans appareil

inédit pour le Printemps des Poètes