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Poète d'aujourd'hui

Philippe Mathy


Biographie

Philippe Mathy est né le 17 juillet 1956. Père de trois filles, il enseigne à Tournai. Il a fondé en 1987 l'ASBL "Le front aux vitres" (galerie d'art/rencontres poétiques), qu'il anime avec son épouse Véronique dans leur maison de Guignies.

Bibliographie

Derniers recueils parus :

  • Une barque, poésie, Tetras Lyre, collection Lettrimage, Soumagne, 2010,
  • Barque à Rome, recueil de notes, Éditions L'herbe qui tremble, Paris, 2011
  • Chemin du vent / Windweg, éd. Medusa, Tervuren, 2012
  • Jardin sous les paupières, Le Taillis Pré, Châtelineau, 2002.
  • Le temps qui bat , Le Taillis Pré, Châtelineau, 1999.
  • Invisible passant, préface d'André Schmitz, frontispice d'André Ruelle. Ed. Tétras Lyre, 1995, coll. bilingue français-basque (traduction en basque par Irantzu Bustinza).
  • Monter au monde , Rougerie, Mortemart, 1994.
  • L'atelier des saisons , Illustrations de Martine Melinette, Cheyne Editeur, Le Chambon sur Lignon, 1992.


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Les soubresauts du temps Le Taillis pré (2015)
    Sous la robe des saisons L'herbe qui tremble (2013)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Un automne au creux des bras L'herbe qui tremble (2009)
    Une eau simple Le Taillis pré (2005)

    + Consulter les archives


    Extrait
    Le soir pose les doigts sur les paupières du jour, allège la pesanteur
    des ombres. Il recouvre la lumière d'une couverture étoilée, la conduit vers
    un sommeil où possibles sont d'autres clartés.
    La nuit cajole le verger. Les herbes dodelinent, frissonnent, comme si
    des âmes heurtaient le silence.

    *

    Des visages me parlent de toi. Des visages que je ne connais pas, qui
    ne te ressemblent pas. Un tissu glisse peut-être sous le fer chaud de ces
    visages. Un tissu que nous ne voyons pas, mais qui recouvre nos épaules, les
    jours de solitude où nous risquons de prendre froid.

    *

    Quel écho se replie, rumine le silence, amorce le profond des ombres où
    tombent à regret les chants d'oiseaux ? Le duvet du soir lentement
    s'amenuise. Les maisons s'allument. Dans le miroir des fenêtres, comme un
    clin d'oil sous la chaleur des lampes, un visage humain rassemble parfois la
    nuit dans un nid de clartés.

    extraits de Jardin sous les paupières

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